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Les bagnoles 3

Les bagnoles 3

Les bagnoles 3

Un retour sur piste réussi Pixar a très peu d'erreurs dans son parcours et parmi celles-ci, on peut noter le deuxième volet de la franchise les bagnoles en s'éloignant beaucoup trop des éléments qui ont fait le succès du film d'origine. Pour conclure la trilogie, le studio d'animation a décidé de revenir à la base pour faire briller de nouveau la voiture rouge arborant le numéro 95.

Champion sur les circuits de courses automobiles depuis très longtemps, le légendaire Flash McQueen est un jour évincé de son sport par la nouvelle génération de voitures de courses ultra rapides. Refusant d’abandonner, il s’associe avec la jeune entraîneuse Cruz Ramirez, qui utilise les nouvelles technologies pour former ses poulains. Flash McQueen comprend bien vite qu’il n’y a aucune technologie qui pourra être aussi efficace pour s’exercer qu’une vraie piste de course. Il prendra donc la route avec son entraîneuse pour se perfectionner et tenter de vaincre son plus grand adversaire, le jeune et arrogant Jackson Storm.

Avec comme sujet central le vieillissement et le départ pour la retraite, l’ensemble de l’intrigue mise beaucoup sur la nostalgie. Premièrement, avec Flash McQueen qui se fait rappeler que ses bonnes années sont derrière lui, mais surtout avec le retour de Doc Hudson, mentor du héros, sous forme de flashback lors de nombreuses scènes.

Mater, la remorqueuse, est présente pour nous offrir quelques situations rigolotes, mais enfantines. Sally, la séduisante porsche fait une apparition afin de supporter Flash. Malheureusement, ces deux protagonistes sont peu présents. C’est à Cruz Ramirez que revient le rôle de personnage de soutien. Elle s’occupe de remettre sur roue la voiture en perte de vitesse dans un centre d’entraînement à la fine pointe de la technologie. Son importance va s’accroître, jusqu’à se confier sur ses rêves qu’elle n’a jamais pu réaliser.

Les courses sont évidement des moments importants et demeurent aussi efficaces que dans l’opus original. Le talent de Pixar est remarquable avec des images détaillées, tant sur objets en premier plan qu’au niveau des décors. La fluidité des mouvements que le studio réussi à reproduire est stupéfiante.

Les bagnoles 3 ne surpasse pas le premier long métrage causé par certaines longueurs et une histoire prévisible, mais réussi haut la main à faire oublier la seconde production de 2011.

Je vous invite à rester jusqu’à la fin du générique pour une courte apparition de Mater.

La semaine prochaine, il sera question du film « Transformers : Le dernier chevalier ».

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