- PUBLICITÉ -
Entête - Cinéma

Le retour des hommes musclés et virils

À armes égales

Lisez la critique de Sébastien Trottier sur un film qui vient de prendre l’affiche dans les salles de cinéma. Cette semaine: À armes égales.

Le cinéma d’action carburant seulement à la testostérone a quasiment disparu afin de faire place aux énormes blockbusters et aux films de super-héros. Voir surgir ce genre de divertissement dans les salles de temps à autre, où des hommes musclés mesurent leur virilité, n’est pas choquant.

Dès les premières secondes, on apprend que Los Angeles est la capitale des vols de banque et qu’une unité d’élite de la police, menée par Nick Flanagan, tente d’arrêter les malfaiteurs les plus prolifiques de la ville, alors qu’ils planifient le vol le plus risqué de l’histoire. Les cambrioleurs souhaitent attaquer la Réserve fédérale, la seule banque qui n’a jamais été dévalisée. Les voleurs devront être particulièrement habiles s’ils veulent déjouer les autorités locales qui n’ont pas l’intention d’agir dans les règles de l’art.

Tant au niveau des criminels que des policiers, la loi est détournée, afin que chacun des clans en tire des bénéfices. Les premiers, évidemment dans la préparation de leur vol audacieux, et les seconds, en n’hésitant pas à trouver les informations nécessaires par la force, où tous les coups sont permis pour coincer ces brigands.

Après avoir scénarisé «Assaut sur Londres» , mettant également Gerard Butler en tête d’affiche, Christian Gudegast porte plusieurs chapeaux, car en plus d’être à l’écriture, il se retrouve pour la première fois derrière la caméra.

Entre l’introduction et le dernier segment rempli de péripéties et de fusillades, les protagonistes sont très violents sur tous les points. L’intrigue concernant la famille de Nick tente d’adoucir le tempérament du personnage principal, mais ne fait qu’alourdir le scénario inutilement, apportant que très peu au déroulement des événements. Ces scènes auraient dû être retirées afin de se concentrer simplement sur l’enquête policière et le cambriolage.

Gerard Butler est convaincant en shérif qui n’en fait qu’à sa tête. Chef d’équipe, Pablo Schreiber (Ray) est menaçant en voulant s’emparer de quelques millions de dollars, 50 Cent (Levi) interprète le bras droit de ce dernier, tandis que O’Shea Jackson Jr. (Donnie) batifole dans les deux camps, puisqu’il a un rôle important lors du cambriolage tout en divulguant des informations à l’homme de loi.

Puisant son inspiration dans des classiques tels que «Traffic» et «Tension» , sa finale surprenante mérite qu’on s’y attarde.

La semaine prochaine, il sera question du film «Le 15:17 pour Paris» .

Découvrez le site [http://cine-techno.com] afin de consulter les critiques et l’actualité DVD et Blu-ray.

Ma note: 7/10

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

Porte ouverte

Section concours



- PUBLICITÉ -
Top