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C’est l’histoire d’une botaniste et d’un artiste…

C’est L’histoire D’une Botaniste Et D’un Artiste…

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C’est L’histoire D’une Botaniste Et D’un Artiste…

C’est l’histoire d’une botaniste et d’un artiste…

Photosynthesis Fifty Camera Flowers

On ne saurait vous présenter la chose autrement puisque la chute demeure aussi belle qu’improbable. Comme ce livre qu’on a lancé à la bibliothèque de Rosemère, à la mi-août, et qui célèbre, d’une manière telle qu’on n’aurait pu l’imaginer, le mariage de la botanique et de la photographie.

On ne saurait vous présenter la chose autrement puisque la chute demeure aussi belle qu’improbable. Comme ce livre qu’on a lancé à la bibliothèque de Rosemère, à la mi-août, et qui célèbre, d’une manière telle qu’on n’aurait pu l’imaginer, le mariage de la botanique et de la photographie.

Publié à compte d’auteur sous le titre Photosynthesis Fifty Camera Flowers, l’ouvrage de 144 pages porte la signature de la botaniste et chercheuse Natalie Iwanycki Ahlstrand, Ph. D, une Roseméroise établie au Danemark depuis six ans, et de son conjoint Bjarke Ahlstrand, producteur, entrepreneur et artiste. En deux mots, ce bouquin de belle qualité renferme les photographies d’œuvres tridimensionnelles confectionnées avec les carcasses de caméras anciennes abritant des espèces végétales, le tout réalisé dans un souci esthétique manifeste et s’inscrivant dans une démarche minimalement encyclopédique et écologique, avec textes à l’appui, rédigés en français, en anglais et en danois.

Cinquante appareils, cinquante espèces

Pour ajouter à cette histoire courte, apprenons que Bjarke, dont l’atelier de réparations de caméras est reconnu pour les pièces rares qu’on y retrouve, avait tout de même emmagasiné un lot important d’appareils tout bonnement irréparables, lesquels ne servaient plus à rien, sinon à accumuler la poussière. C’est alors que Natalie a eu cette idée d’en faire des vases à fleurs, un exercice qui a pavé la voie à une démarche artistique qui connaît aujourd’hui son accomplissement, après tout de même trois ans de travail. On y a réuni cinquante appareils photographiques et autant d’espèces de plantes différentes.

«J’ai choisi des plantes qui peuvent vivre dans un espace restreint» , indique Natalie Iwanycki Ahlstrand, puisqu’il est entendu que ces œuvres n’existent pas que le temps d’une photo. Elle-même dit avoir toujours été attirée par les plantes et les fleurs, une passion qui se ressent beaucoup plus qu’elle ne s’explique et qui s’est enracinée à Rosemère, quand elle était enfant et que sa mère l’emmenait régulièrement se balader dans la nature.

Un professeur de biologie, au Rosemère High School, aura fait le reste en l’initiant à la botanique. Aucun autre sujet ne l’intéressera autant, si bien qu’elle en poussera l’étude aussi loin qu’on peut au niveau universitaire. Elle travaille désormais partout où son expertise est requise pour la conservation, l’interprétation et la transmission des connaissances dans ce domaine aussi vaste que la planète.

Un livre, une exposition

Très fière de constater que les plantes peuvent désormais participer au processus de création artistique, Natalie Iwanycki Ahlstrand croit qu’il peut s’agir d’une manière de les faire aimer davantage, d’autant plus que le lancement du livre s’accompagne chaque fois d’une exposition de quelques-unes des photographies du livre, offertes alors en grand format. Un tel événement est prévu prochainement en Angleterre et a déjà eu lieu au Danemark, avec succès, souligne-t-on.

L’exposition actuelle s’achève aujourd’hui même (samedi 1er septembre), mais vous pourrez tout de même y consulter le bouquin qui aura sa place bien à lui sur les rayons de l’institution roseméroise, sise au 339, chemin de la Grande-Côte. Pourra-t-on le trouver bientôt en librairie? «On y travaille!» affirme Natalie Iwanycki Ahlstrand.

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