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Julien Giroux se signale avec les Gaulois du collège Antoine-Girouard

Résidant de Saint-Eustache

par Stéphane Proulx
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Article mis en ligne le 5 février 2010 à 15:31
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Julien Giroux se signale avec les Gaulois du collège Antoine-Girouard
Julien Giroux.
Julien Giroux se signale avec les Gaulois du collège Antoine-Girouard
Résidant de Saint-Eustache
Il faut croire qu’il y a actuellement une pénurie de bons gardiens d’âge midget dans la municipalité de Saint-Hyacinthe et ses environs. En effet, pour une deuxième année consécutive, les Gaulois du collège Antoine-Girouard, midget AAA, comptent sur un cerbère de la région des Deux-Montagnes comme portier numéro un.
Il s’agit de Julien Giroux, de Saint-Eustache. Soit dit en passant, celui-ci est un bon ami de Francis Desrosiers, ce dernier qui, justement, a connu beaucoup de succès avec les Gaulois en 2008-2009.

Au niveau peewee AA, les deux ont d’ailleurs fait partie de la formation des Seigneurs des Mille-Îles, qui a décroché les grands honneurs lors des Championnats provinciaux.

«Selon moi, en plus d’être des gardiens de petite stature, nous avons un style qui se compare. Ainsi, avec le brio de Francis la saison dernière, j’imagine que les Gaulois ont entretenu un préjugé favorable envers moi quand ils ont senti le besoin de réclamer un gardien lors d’un repêchage spécial», mentionne Julien Giroux.

Avant de se retrouver avec les Gaulois, Giroux, un gardien de 5 pi 8 po et 145 livres, avait pris part au camp d’entraînement des Vikings de Saint-Eustache et avait bénéficié d’un essai avec les Patriotes de Châteauguay.

Avec les Vikings, avec déjà deux cerbères repêchés au junior majeur, il n’y avait pas vraiment de place pour lui.

Il a saisi sa chance

À son arrivée avec les Gaulois, malgré un départ bien en deçà des attentes du club, pour lui, sur le plan individuel, il n’a pas tardé à s’affirmer. Par après, même s’il a connu des moments un peu plus difficiles, son moral est demeuré relativement bon. «Dans une ligue aussi offensive que celle du midget AAA, il faut se résigner à l’idée qu’il va y avoir des matchs où on va se faire marquer plusieurs buts, affirme-t-il. En me préparant à une telle réalité, cela m’a bien préparé au niveau mental.»

D’ailleurs, selon celui qui fait l’objet de ce reportage, cette préparation psychologique adéquate a fait en sorte qu’il a pu élever son niveau de jeu depuis la période des fêtes. Entre autres, lors du récent Tournoi de Drummondville, il a signé deux blanchissages en quatre parties, aidant les Gaulois à remporter la grande finale, 4 à 0, sur les Phénix du collège Esther-Blondin.

D’ici le reste du calendrier régulier et des séries éliminatoires, Julien Giroux espère tout simplement que lui et le reste de ses coéquipiers, qui excellent depuis quelques semaines déjà, poursuivent sur leur lancée.

Lorgnant d’être réclamé le plus haut possible lors de la prochaine séance de repêchage de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Giroux, qui semble déjà très bien connaître le tabac, sait fort bien l’avantage que cela lui procurerait s’il terminait l’année 2009-2010 avec aplomb.

Soit dit en passant, pour ceux et celles qui s’interrogeraient à savoir où ce gardien de 16 ans évoluait l’an dernier, les lecteurs, qui ont penché pour le midget espoir, frappent dans le mille. Il a d’ailleurs failli réussir un exploit que bien peu de hockeyeurs québécois peuvent se targuer, soit d’avoir à leur actif une médaille d’or à la fois remportée aux Jeux du Québec et aux Championnats provinciaux. Son club des Seigneurs a finalement dû se contenter de l’argent.

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