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Virage vert manqué selon le Parti vert du Québec

Budget du ministre Bachand

«Désuet», «banal» et «dépassé», le chef du Parti vert du Québec, Guy Rainville, n’a pas mâché ses mots pour qualifier le budget que vient de déposer le gouvernement libéral de Jean Charest par l’entremise de son ministre des Finances, Raymond Bachand.

Candidat dans la circonscription électorale de Deux-Montagnes aux élections provinciales de 2007 et 2008, M. Rainville estime que le «gouvernement libéral fait encore une fois la preuve de sa myopie en déposant un budget qui contourne la crise environnementale actuelle et qui ne perçoit pas la crise sociale à venir». Faisant allusion à la Loi sur le développement durable qu’ont adoptée les libéraux eux-mêmes, le chef vert constate que le budget de M. Bachand ne comporte aucune proposition globale de responsabilisation et aucune vision basée sur le développement durable.
«Encore une fois, le gouvernement Charest a manqué le virage vert. Des dommages à l’avancement de notre économie sont à prévoir. Il faut dès maintenant saisir l’opportunité de développer une économie dynamique stimulant les énergies vertes. Les finances publiques ne s’en porteront que mieux», a renchéri, dans un communiqué de presse, le chef du Parti vert du Québec.

En outre, ce dernier déplore qu’aucune mesure n’est proposée pour aider les entreprises à devenir plus responsables, pas plus qu’il y a mention, dans ce même budget, de propositions afin de changer les habitudes de surconsommation des Québécois ou de favoriser un mode de vie qui permettrait de réduire les besoins en services de santé.
«Bref, les libéraux ne parlent que de dollars alors que l’économie du XXIe siècle met aussi la société et l’environnement au cœur de ses préoccupations. Le Parti vert du Québec croit à un développement économique responsable. Il faut apprendre à parler de développement en fonction de l’environnement. En ne considérant que l’économie, nous nous enfonçons encore un peu plus dans la crise environnementale actuelle, qui sera elle-même bientôt un frein important à notre société», de conclure M. Rainville, qui juge qu’il est «maintenant temps d’agir de façon responsable».

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