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Unis dans les mêmes valeurs

Photo Michel Chartrand - Louise Thibodeau, pharmacienne en chef du Centre Drapeau-Deschambault.

Unis dans les mêmes valeurs

Au Centre Drapeau-Deschambault

Au cours des prochaines semaines, vous retrouverez dans les journaux L’ÉVEIL et LA CONCORDE une série d’articles sur des femmes et des hommes de la région, rencontrés à la Maison de soins palliatifs à Saint-Eustache et au Centre Drapeau-Deschambault de Sainte-Thérèse, qui sont concernés ou en lien direct avec les êtres humains en fin de vie.

Ils sont peut-être un peu plus discrets, mais leur présence est d’une nécessité capitale dans les soins palliatifs.

Eux, ce sont les préposés et les infirmières auxiliaires. Toujours en communication avec les infirmières, ils sont en quelque sorte des agents de liaison entre le patient et ces dernières. Même s’ils n’administrent pas tous des médicaments, les préposés et les infirmières auxiliaires sont au fait des besoins et des demandes des malades. Attentionnés, parfois même aux aguets, leur savoir-faire est une passerelle pour les confidences, les questions et les doléances.

Et quoi de plus propice aux confessions que la prise d’un bain? Parce que l’intimité qui est dévoilée, sans artifice, implique un sentiment de sécurité que seuls ces derniers arriveront à créer.

D’ailleurs, Louise Deschênes, infirmière aux soins palliatifs du Centre Drapeau-Deschambault l’a maintes fois précisé: «Nos préposés, nos infirmières auxiliaires sont importants dans notre équipe. Sans eux, on ne connaîtrait pas tous les besoins de nos patients. C’est important d’en prendre conscience.»

Pharmacienne

Louise Thibodeau, pharmacienne en chef, fait partie de l’équipe multidisciplinaire de l’aile palliative de Drapeau-Deschambault. Tous les mercredis, elle prend part à la réunion du groupe en amenant avec elle ses compétences, ses interrogations, mais aussi ses solutions.

«Les réunions permettent d’avoir une meilleure idée de l’état d’un malade et de ses douleurs, explique la pharmacienne. Et l’on peut suggérer aux médecins tel ou tel types de médicaments qui soulageraient davantage un patient.»

Assistée de trois techniciennes et d’une autre pharmacienne, Louise Thibodeau rappelle combien l’entraide est partie prenante de cet escadron philanthropique et besognant qu’est le personnel des soins palliatifs.

Technicienne en diététique

Elle dirige le service de diététique de Drapeau-Deschambault en proposant à ses patients des menus variés, mais aussi des repas sur demande. Pierrette Laquerre, technicienne en diététique, ne recule pas devant les requêtes singulières.

«Je ne refuse rien ou presque, affirme-t-elle, un sourire dans la voix. Chaque patient est différent et nous cuisinons selon les envies, les allergies ou les appétits.»

Presque tous les jours, elle s’assure que les plats concoctés répondent aux attentes des patients en soins palliatifs ou de leur famille.

Travaillant en étroite collaboration avec les infirmières et les préposés, le service de diététique se fait un devoir de satisfaire les fringales particulières de tous.

«Nous personnalisons les goûts culinaires et offrons aux patients ce qu’ils préfèrent», de conclure celle-ci.

 

 

 

 

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