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Une candidature majoritairement féminine pour le PLQ

(Photo Yves Déry) - Dans les Laurentides, le PLQ a désigné six femmes sur les huit comtés en élections. En compagnie de la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre (au centre), on reconnaît quatre d’entre elles : Monique Laurin, dans Groulx, Ritha Cossette, dans Mirabel, Marie-France Daoust, dans Deux-Montagnes, et Johanne Berthiaume, dans Blainville.

Une candidature majoritairement féminine pour le PLQ

Dans les Laurentides

Les militants libéraux des Basses-Laurentides se sont réunis au local de campagne de la candidate du Parti libéral du Québec dans le comté de Groulx, Monique Laurin, pour entendre la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre. Au menu de la rencontre : la place des femmes au sein du Parti libéral du Québec.

Devant une cinquantaine de sympathisants, la ministre a rappelé l’évolution du droit des femmes en politique et au sein de la société québécoise. «En 1940, le PLQ octroyait le droit de vote aux femmes, avec la loi Godbout. De même, ce fut sous la bannière libérale que la première femme, Claire Kirkland-Casgrain, a été élue à l’Assemblée nationale et nommée au conseil des ministres», de rappeler la candidate du PLQ dans Groulx.
«La première femme à l’Assemblée nationale nous a laissé un grand héritage, dont la reconnaissance juridique de la femme mariée, à travers la loi 16, en 1964, et elle est toujours aujourd’hui une source d’inspiration pour les femmes en politique», de souligner Mme Laurin.

Au niveau des Laurentides, le PLQ a désigné six femmes sur les huit comtés en élections: Monique Laurin dans Groulx, Isabelle Lord, dans Bertrand, Johanne Berthiaume, dans Blainville, Marie-France Daoust, dans Deux-Montagnes, et Ritha Cossette, dans Mirabel.
«Sous la gouvernance de Jean Charest, les femmes ont fait un grand pas en avant. C’est le premier ministre Charest qui, en 2007, a créé le premier conseil des ministres paritaire de l’histoire du Québec. En 2006, le Québec est devenu le premier État au monde à garantir la parité entre les hommes et les femmes au sein des conseils d’administration de ses sociétés d’État», de rappeler la ministre.
«Le gouvernement libéral a en plus signé une entente qualifiée d’historique et confirmant l’équité salariale avec ses employés. Aujourd’hui, Jean Charest est celui qui laisse le plus de place aux femmes dans son équipe de candidats et, grâce au soutien des électeurs des Laurentides, il y aura encore plus de femmes à l’Assemblée nationale siégeant sous la bannière libérale, le 8 décembre», de conclure Mme St-Pierre.

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