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Une augmentation des demandes d’aide de 6% au Centre d’entraide Racine-Lavoie

(Photo Yves Déry) - Les membres du conseil d’administration et collaborateurs du Centre d’entraide Racine-Lavoie.

Une augmentation des demandes d’aide de 6% au Centre d’entraide Racine-Lavoie

Rapport annuel de la dernière année

À la dernière assemblée générale annuelle du Centre d’entraide Racine-Lavoie, le président sortant du conseil d’administration, Roger Reny, et le directeur général, Robert Grégoire, ont tracé le bilan de la dernière année. Bénévoles et employés continuent, année après année, de constituer le cœur et l’âme de cet organisme d’aide aux personnes en difficultés, qui a connu une hausse d’achalandage.

Dans son bilan des activités, le directeur général, Robert Grégoire, a noté la venue d’une nouvelle activité, sous le nom de «Services le soir», qui donne aux personnes occupant un emploi à faible revenu la possibilité de profiter des services du Centre d’entraide. Quant aux statistiques, certaines activités ont connu de plus fortes hausses en 2007-2008. C’est le cas du Répit, avec 533 cas traités de plus que l’année dernière, Pain partagé (augmentation de 290), le service de garderie, avec 264 demandes supplémentaires, et la cuisine collective, avec 169 demandes de plus. «Ces activités touchent directement les personnes et les familles et leur apportent une aide concrète, a noté M. Grégoire. Au total, appels et présences présentent une augmentation de 5,8 % sur l’année précédente.»

Malgré un certain mouvement de personnel et les réorganisations que cette situation implique, la mission du Centre d’entraide aura été préservée: «Autonomie, entraide, partage et solidarité: ces valeurs imprègnent toutes nos activités, explique Robert Grégoire, soulignant l’aide concrète et l’espoir apporté aux utilisateurs. Voilà notre façon de réaliser la mission du Centre d’entraide Racine-Lavoie.»

M. Reny, qui en était à la dernière année de son mandat, a livré un vibrant hommage envers les bénévoles et travailleurs de l’organisme communautaire de Saint-Eustache. «J’ai constaté que l’efficacité des bénévoles est due en grande partie au fait qu’elles et ils agissent en toute liberté, dit-il. Leur dévouement se fait sans aucune contrainte matérielle: le bénévolat, en fait, se situe aux antipodes de l’esprit mercantile. Comme les bénévoles se sentent libres d’agir, leur esprit créatif prend son essor.» Il estime que les solutions sont d’autant plus facilitées que ces bénévoles «parviennent à surmonter leurs différends, car un même désir les anime, celui d’aider les personnes dans le besoin». Il a salué le travail du directeur, Robert Grégoire, et de son personnel: «En ce qui les concerne, on peut vraiment parler de vocation à caractère social et humanitaire, et je suis bien placé pour vous dire à quel point ces personnes se dévouent généreusement.» Durant les huit années où il a fait partie du conseil d’administration du Centre d’entraide, Roger Reny affirme avoir eu la chance de se familiariser avec le fonctionnement des organismes communautaires, mais aussi, et surtout, il a pris conscience des «épineux problèmes sociaux».

M. Reny a terminé son allocution en faisant référence à la crise économique qui pointe à l’horizon, laquelle engendrera encore plus de pauvreté, rappelle-t-il: «Force est de reconnaître que les organismes communautaires comme le nôtre sont appelés à jouer un rôle de plus en plus important dans nos sociétés.» Dans ce contexte, il estime que le projet d’agrandissement du Centre d’entraide Racine-Lavoie est prioritaire.

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