- PUBLICITÉ -
Richard Paquette veut remettre les pendules à l’heure

(Photo Michel Chartrand) - M. Richard Paquette, chef de l’Équipe des Marthelacquois.

Richard Paquette veut remettre les pendules à l’heure

Dossier de l’eau, à Sainte-Marthe-sur-le-Lac

Le conseiller municipal actuel et candidat à la mairie de Sainte-Marthe-sur-le-Lac M. Richard Paquette a voulu remettre les pendules à l’heure sur le dossier de l’eau.

Le chef de l’Équipe des Marthelacqouis (EDM) a tenu à rétablir certains faits avancés par le conseiller municipal et aussi candidat à la mairie M. Sylvain Goudreault. M. Goudreault a dit qu’une pièce d’équipement couverte de substances s’apparentant à du fer et à du manganèse avait été découverte sur le site des puits. Premièrement, on a alors mentionné qu’il serait impossible de distribuer l’eau sans ajouter une étape de filtration, ce qui causerait des coûts supplémentaires, et deuxièmement, que des dommages seraient causés à la tuyauterie des maisons et aux électroménagers des citoyens.

Pour M. Paquette, cela a été de la désinformation. «J’invite les citoyens à ne pas se laisser berner par ces propos. Lorsque j’ai appris l’existence de la pièce, je suis allé chercher l’information en posant les questions aux personnes compétentes et j’ai consulté les documents d’experts. Conclusion: l’eau des puits ne présente aucun risque ni pour la santé, ni pour les électroménagers, ni pour les tuyaux, et en plus, ne demande aucune filtration supplémentaire. Il est clair que ce qui a été mentionné dans les médias tout dernièrement n’a pas été vérifié et était sans fondement», a soutenu M. Paquette.

Puis, M. Paquette a dit que, le 28 mai dernier, une réunion s’était tenue aux bureaux du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. Étaient présents à cette rencontre les représentants du MDDEP, les représentants d’AGÉOS, les propriétaires du terrain des puits, Me Marisol Charland, directrice générale de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, M. Carl Lavoie, directeur général adjoint, et lui-même. Au cours de cette réunion, M. Paquette a demandé des explications sur le morceau retrouvé.
«D’abord, il faut savoir que c’est à la fin du mois de février que la pièce brisée a été remplacée, a continué M. Paquette. Donc, avant que nous ne fassions évaluer les besoins de désinfection de l’eau par M. Benoît Barbeau, ingénieur, Ph. D. et titulaire de la Chaire en eau potable de l’École polytechnique de Montréal, la pièce était toujours en place. Cela signifie donc que les conclusions de son analyse prenaient en considération les substances présentes sur la pièce. Et ses conclusions stipulent qu’il n’y a aucune nécessité de filtrer l’eau, puisque les concentrations en fer et manganèse sont bien en dessous des normes maximales acceptables.»

Dans l’analyse, on note la présence de bactéries ferrugineuses. Mais ces bactéries ne posent aucun risque pour la santé et il est tout à fait normal de les retrouver dans tout réseau de distribution. Un simple rinçage unidirectionnel une fois par année suffit afin de faire disparaître la rouille et obtenir une eau claire. D’ailleurs, à l’usine de filtration de Deux-Montagnes, le même procédé est utilisé afin de se débarrasser du fer, selon M. Paquette.

En conclusion, M. Paquette a prétendu, suivant l’avis des experts, que l’eau avec les puits serait de meilleure qualité qu’avec l’usine de filtration de Deux-Montagnes. En terminant, avec son équipe, M. Paquette s’est engagé à poursuivre le travail afin d’éclairer les citoyens sur cette question des puits souterrains, à Sainte-Marthe-sur-le-Lac.

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

Section concours

- PUBLICITÉ -
Top