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Québec solidaire mur à mur dans les Basses-Laurentides

Québec solidaire mur à mur dans les Basses-Laurentides

Élections provinciales

Les candidats de Québec solidaire dans les quatre comtés des Basses-Laurentides, Francis Gagnon-Bergmann (Blainville), Adam Veilleux (Groulx), Julien Demers (Deux-Montagnes) et Kim Joly (Mirabel), ont organisé un kiosque d’information au collège Lionel-Groulx, le 14 novembre.

Le but: recueillir les signatures nécessaires pour être officiellement candidat et présenter la plate-forme de leur parti à la communauté étudiante du collège Lionel-Groulx. «Les étudiants sont très réceptifs aux idées et aux propositions mises de l’avant par Québec solidaire», d’expliquer Francis Gagnon-Bergmann, candidat dans le comté de Blainville.

Pour trois de ces candidats, ce sera une troisième tentative à titre de candidat officiel lors d’une élection générale. Pourquoi être candidat pour Québec solidaire? «Parce qu’il y a des idées et beaucoup de choses à proposer pour améliorer le Québec. Le travail qui reste à faire est important, surtout en matière de conditions de travail et au niveau de l’éducation», explique le candidat dans le comté de Blainville.

Parmi les dossiers des candidats de Québec solidaire, ceux-ci souhaitent discuter de la place des associations et des regroupements communautaires. «Les candidats de Québec solidaire croient que le secteur communautaire a une place importante dans la lutte à la pauvreté. C’est pourquoi ils se portent à la défense du secteur communautaire et de ses nombreux organismes», disent-ils.

Pour ce faire, ils proposent de rehausser le financement des organismes afin qu’ils puissent atteindre plus facilement leurs missions et objectifs. «Je pense que l’État devrait subventionner davantage les organismes intervenant auprès des bénéficiaires de logements sociaux, des gens qui vivent de l’insécurité alimentaire et en perte d’autonomie», estime le candidat de Blainville.
«Le secteur communautaire a un grand potentiel mobilisateur dans la lutte contre la pauvreté. Les organismes qui travaillent dans ce domaine ne doivent plus être laissés à eux-mêmes pour recevoir du financement», a conclu M. Gagnon-Bergmann.

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