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Police régionale: le maire Guindon contre-attaque

(Photo Yves Déry) - Le maire de Saint-Joseph-du-Lac, Alain Guindon, et chef de l’équipe Pro Action.

Police régionale: le maire Guindon contre-attaque

Élections municipales à Saint-Joseph-du-Lac

Répliquant à son adversaire à la mairie, qui l’accuse d’une dette de plus de deux millions de dollars que devra éponger la Municipalité de Saint-Joseph-du-Lac dans le dossier de la police régionale, le chef de l’équipe Pro Action, Alain Guindon, également maire sortant, affirme qu’il s’agit d’un «faux problème» inventé afin de «jeter du discrédit sur son administration».

«Depuis que j’occupe mes fonctions à la mairie, M. Desrochers et son équipe ne se sont jamais présentés une seule fois à l’hôtel de ville pour s’enquérir d’un dossier, assister aux réunions du conseil ou tout simplement pour poser des questions sur quelque dossier que ce soit. Bref, ils n’ont jamais manifesté un quelconque intérêt pour la vie municipale. Comment peuvent-ils juger d’une administration et de ses décisions alors qu’ils s’intéressent à la vie municipale depuis deux semaines seulement?», a mentionné, dans un premier temps, M. Guindon.

Selon ce dernier, ces accusations sont le signe que ses adversaires manquent totalement de crédibilité: «Complètement paniqués au terme d’une campagne négative construite sur des allégations sensationnalistes et mensongères, François Desrochers et les membres de son équipe improvisée se révèlent sous leur vrai jour. Lorsque l’on improvise une campagne électorale à la dernière minute, on tombe vite dans les discours démagogiques sans fondement.»

Dans ce dossier précis de la Police régionale de Deux-Montagnes, M. Guindon affirme que le montant réclamé par la Ville de Deux-Montagnes porte sur des services que sa municipalité n’a jamais reçus puisqu’elle était desservie durant cette période par la Sûreté du Québec. «Lorsque l’entente a pris fin en 2006, c’est le ministre de la Sécurité publique qui a autorisé la desserte du territoire par la Sûreté du Québec conformément à sa Loi et c’est ce même ministre qui a, par décret, obligé la Ville de Deux-Montagnes à desservir à nouveau le territoire de Saint-Joseph-du-Lac le 18 novembre 2008. Durant toute cette période, Saint-Joseph-du-Lac n’avait aucun contrat avec Deux-Montagnes, donc aucun compte et aucune dette avec la Ville», explique, dans un communiqué de presse, M. Guindon.

Plutôt que de s’attarder à ces attaques, M. Guindon a dit préférer parler de la campagne que les membres de son équipe ont menée à ce jour. «Dans l’ensemble des districts de la municipalité, l’accueil des gens est formidable. S’ils se disent très satisfaits du bilan de notre administration, les gens nous félicitent également d’avoir mené une campagne sobre et propre, et de ne pas avoir succombé à la folie des pancartes qui crée non seulement une pollution visuelle et s’avère très néfaste sur le plan environnemental, mais qui devront être payées en partie à même l’argent des citoyens de Saint-Joseph-du-Lac, en vertu de la loi électorale», a-t-il mentionné.

Enfin, le chef de Pro Action a profité de ce communiqué de presse pour dévoiler ses engagements en matière de culture. Ainsi, il entend aménager un espace permanent à l’intérieur de l’édifice de l’hôtel de ville afin de mettre en valeur les œuvres des artistes locaux. M. Guindon veut soutenir et promouvoir comme il se doit le Symposium des artistes. Aussi, il a promis de consulter la population concernant l’avenir du patrimoine architectural religieux de la municipalité.

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