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Pétition pour l’Assemblée nationale du Québec

Réduire les délais de réponse des ambulanciers à Oka: une urgence

La Commission de la santé et de la sécurité du travail a blâmé sévèrement la Ville d’Oka pour le décès de Fabien Guindon (survenu en octobre 2007), un de ses cols bleus qui s’est trouvé enseveli après l’effondrement d’une paroi, alors qu’il se trouvait dans une tranchée pour y réparer une conduite. Par la suite et par le biais de nos journaux, la veuve de Fabien Guindon, Mme Labrecque nous informait que lors de l’accident, les premiers répondants attendaient l’ambulance et surtout le défibrillateur pour tenter de réanimer Fabien Guindon. Or, lorsque le défibrillateur a été demandé à l’ambulancier, celui-ci leur a répondu qu’il n’y en avait pas.

Cette situation a suscité beaucoup d’interrogations quant à qualité des services offerts. De plus, il faut aussi savoir qu’à Oka, l’ambulance est stationnée devant la résidence de l’employé et que ce dernier a le devoir d’aller chercher son collègue de travail chez lui avant de se rendre sur les lieux d’un appel. Un délai d’attente qui peut s’avérer dangereux quand il est question de vie ou de mort.
«Je tiens à mentionner que je n’ai jamais ni questionné ni critiqué le travail ou la compétence des ambulanciers, cette journée-là, mais plutôt l’équipement qu’ils possèdent dans leur ambulance et surtout qu’il soit allé chercher le deuxième ambulancier à sa résidence», écrivait Mme Labrecque dans une lettre ouverte.

Pétition

Actuellement, une pétition de la Fraternité des paramédics et employés des services préhospitaliers du Québec circule sur le site dédié à Fabien Guindon: [www.fabienguindon.com]. Elle concerne la réduction des délais de réponse des ambulanciers-paramédics, à Oka, en transformant les horaires de faction. Elle se lit comme suit:
«Dans près d’une centaine de villes, des populations n’ont pas accès aux services ambulanciers dans les mêmes délais qu’à Montréal, à Sherbrooke, Trois-Rivières ou à Québec.

Pourquoi?

Plutôt que d’attendre dans leur véhicule d’urgence, des paramédics sont maintenus en faction à la maison, 24 heures sur 24, pour des périodes allant de cinq à sept jours consécutifs.

Par conséquent, ils doivent d’abord se rendre à l’ambulance avant d’intervenir. Une situation totalement inadmissible!

Seule la transformation des horaires de faction en horaires réguliers peut permettre de réduire substantiellement les temps de réponse.»

De toutes les plaintes enregistrées par l’Agence de la santé et des services sociaux des Laurentides, 46 % d’entre elles concernent principalement le temps d’attente lié aux transports ambulanciers-services préhospitaliers d’urgence.

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