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Pauline Marois en visite à Saint-Eustache

(Photo Yves Déry) - Le candidat péquiste Benoit Charette a accueilli sa chef Pauline Marois en visite à Saint-Eustache.

Pauline Marois en visite à Saint-Eustache

Au local de Benoit Charette

Une centaine de militants péquistes ont accueilli, samedi dernier, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, venue les rencontrer au local du candidat Benoit Charette, situé dans la rue Saint-Laurent, à Saint-Eustache.

La visite de la chef a impressionné plusieurs sympathisants surtout qu’elle a un vaste bureau ambulant à l’intérieur d’un énorme autobus. Ce n’est pas tout. Le gros autobus est suivi de deux autres mastodontes de la route, lesquels eux, contiennent les nombreux journalistes de la presse nationale qui la suivront quotidiennement jusqu’au jour du scrutin, le 8 décembre prochain.

Arrivée de l’autobus à 10 h 30, les partisans ont dû attendre trente minutes avant que Pauline Marois ne descende, le temps de consulter ses conseillers pour savoir quoi dire aux journalistes qui veulent se mettre quelque chose sous la dent pour les nouvelles du midi.

Escortée par quelques gardes du corps, Pauline Marois a serré quelques mains au passage avant de se diriger directement vers une petite salle réservée exclusivement pour sa conférence de presse nationale. Ses partisans vont l’attendre encore quelques minutes.

La chef du PQ était bien préparée. «Jean Charest est un menteur!», a-t-elle d’abord martelé. Elle a ajouté: «Il a pris l’engagement de hausser le nombre de places en garderie. Rappelez-vous en 2003, il s’était engagé à ne pas augmenter le tarif des frais de garde qui était alors à 5 $. Aussitôt au pouvoir, il a renié sa promesse et les frais de garde ont grimpé à 7 $. C’est le même homme qui déclarait qu’il n’y aurait pas d’élections en 2008. Ce qui veut dire que nous ne pouvons pas nous fier le moins du monde à ses engagements.»

Pauline Marois a répondu aux questions des journalistes pendant une quinzaine de minutes avant de dire quelques mots aux militants. Mme Marois leur a dit ceci: «J’ai besoin de vous. Il faut aller vers les gens qui ont besoin de nous dire leurs insatisfactions. Nous sommes un parti fiable. Je prends des engagements et je les respecte. Nous avons des candidats formidables. Benoit Charette sera à mes côtés. Bonne et belle campagne. Je compte sur vous.»

Elle a serré encore quelques mains avant de remonter dans son autobus pour rencontrer le journaliste de L’ÉVEIL en compagnie de Benoit Charette. «En ce début de campagne, a mentionné ce dernier, c’est une belle fleur pour Saint-Eustache et le comté, car Mme Marois passera tout son samedi chez nous. Elle prendra le lunch au restaurant Tutti Frutti local et se rendra à l’hôtel Impéria en compagnie des présidents péquistes de chaque région pour adopter notre plate-forme électorale.»
«Nous sommes capables, a dit la chef, de reconquérir le comté de Deux-Montagnes. Nous avons un excellent candidat en Benoit Charette. C’est un comté avec des jeunes familles. Nos mesures peuvent les aider comme le crédit d’impôt annoncé qui mettra 1 000 $ par année dans leur poche.»

Elle a ajouté: «Nous voulons améliorer le transport en commun avec un stationnement de 2 000 places pour votre train de banlieue. À Saint-Eustache, c’est la troisième fois que les libéraux promettent un agrandissement, c’est inconcevable. Un permis pour une pouponnière de 50 places a été refusé dans le comté. C’est le genre de projet qui nous intéresse au PQ. Un enfant, une place en garderie, c’est notre approche.»

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