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Partir à l’aventure pour sa santé et celle des autres

Une vue sur le mont Aconcagua, situé en Argentine, duquel sept grimpeurs souhaitent atteindre le sommet au mois de janvier 2012.

Partir à l’aventure pour sa santé et celle des autres

À l’ascension du mont Aconcagua

La Fondation Hôpital Saint-Eustache pourra compter sur un nouveau projet pour atteindre le sommet financier qu’elle s’est fixée. Sept grimpeurs s’envoleront, en effet, vers l’Argentine afin d’atteindre le plus haut sommet des Amériques, le mont Aconcagua, au profit de l’organisme.

Du 5 au 27 janvier 2012, l’équipe de grimpeurs accompagnés du chef de l’expédition, Jean-Pierre Danvoye, l’organisateur Alexis Nantel et la superviseure santé, Nathalie Beaulieu, s’attèleront à relever ce défi personnel, soit celui de grimper jusqu’à 6 962 mètres d’altitude.

«J’invite la population à encourager les traqueurs, de faire un don, de participer aux activités qu’ils vont organiser. Car, en plus du défi personnel, c’est une collecte de fonds de la campagne majeure qu’ils vont réaliser», mentionne Diane D. Lavallée, directrice générale de l’organisme.

En effet, cette activité s’inscrit dans la campagne majeure dont l’objectif est de recueillir 8 millions de dollars qui serviront à l’acquisition d’équipements et la construction d’une nouvelle urgence.

«Les gens n’ont pas conscience du défi que ça peut représenter de grimper la montagne et de tenir une collecte de fonds», souligne Alexis Nantel, qui a déjà organisé ce type d’activité pour d’autres fondations. Chacun des grimpeurs a pour objectif d’amasser un minimum de 5 000 $ chacun qui sera remis en entier à la Fondation. Les participants devront assumer eux-mêmes les coûts reliés à leur voyage.

L’Aconcagua fait partie de la couronne des sept sommets (ascensions du plus haut sommet de chacun des sept continents). Contrairement au Kilimandjaro, il ne s’agit pas d’une randonnée, mais d’une véritable expédition où les aventuriers devront amorcer une marche d’approche avec l’aide de mules pour transporter leurs biens et installer un camp de base à 5 000 m d’altitude.

«C’est plus difficile et plus demandant […] C’est un peu comme l’Everest. C’est d’ailleurs un lieu d’entraînement pour ceux qui le grimpent. […] Bref, c’est une aventure, le trip d’une vie», souligne M. Nantel.

Par la suite, l’équipe devra installer quatre autres camps en faisant plusieurs va-et-vient. Elle sera en autonomie à partir de 6 000 M. 

«Nous avons choisi le mont Aconcagua parce que nous voulions quelque chose de significatif pour le défi et nous voulions frapper médiatiquement. Le Kilimandjaro est très connu», indique-t-il.

Les grimpeurs auront trois ou quatre jours pour atteindre le sommet. Notons que seulement la moitié des gens qui tentent l’expérience réussissent à le faire. L’ascension du mont se fera du 8 au 17 janvier.

Le Mirabellois André Émond est employé à l’Hôpital Saint-Eustache depuis 18 ans. Père de famille, il avait envie de relever le défi d’une vie pour lui. Son concitoyen du secteur de Saint-Augustin, Vincent Langevin, est greffier adjoint dans une municipalité des Laurentides. De Laval, la consultante en communication et marketing Sylvie Côté, assouvira son besoin de donner et aider. Quant au Blainvillois Martin Bélair, copropriétaire d’un concessionnaire automobile, c’est un rêve d’enfance qu’il réalise et une première expérience d’ascension.

S’il y a des intéressés, l’équipe pourrait accepter d’autres grimpeurs. Il suffit de communiquer avec la Fondation Hôpital Saint-Eustache au 450-473-6811, poste 2351.

 

 

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