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Ouverture du local électoral de Benoit Charette

(Photo Jean-Pierre Laferrière) - Le candidat du Parti québécois dans Deux-Montagnes, Benoit Charette, a inauguré officiellement son local de campagne électorale en compagnie de plusieurs militants, le jour même du déclenchement des élections. Il pose en compagnie du nouveau député bloquiste dans Rivière-des-Mille-Îles, Luc Desnoyers.

Ouverture du local électoral de Benoit Charette

Candidat péquiste dans Deux-Montagnes

L’organisation du Parti québécois dans la circonscription électorale de Deux-Montagnes n’a pas perdu de temps pour mettre sa machine électorale en marche. À moins de huit heures du déclenchement officiel des élections par le Parti libéral du Québec, le candidat péquiste dans Deux-Montagnes, Benoit Charette, invitait ses militants ainsi que les membres de son cabinet de campagne à l’inauguration officielle de son local électoral.

«Je voulais vous parler en toute simplicité en cette journée du déclenchement des élections», a-t-il lancé dans une ambiance de fête. En cette première journée de campagne, une centaine de militants ont répondu à l’invitation de l’équipe de M. Charette.

Gonflé à bloc, il semble que l’équipe péquiste de Deux-Montagnes a l’intention d’occuper rapidement l’espace électoral. Le but: renverser la vague adéquiste de la dernière élection et ramener Deux-Montagnes dans les rangs du Parti québécois. «Nous serons très actifs tout au long de la campagne. Ce qu’il faut: c’est une autre vague qu’il faut créer», ironise le candidat du Parti québécois.

La campagne électorale, qui a commencé le 5 novembre, durera 33 jours et devrait coûter 83 millions de dollars à l’ensemble des contribuables. «Selon les derniers sondages, 75 % de québécois ne voulaient pas de campagne électorale. Malgré tout, Jean Charest a décidé de déclencher les élections. On y va et nous allons gagner, mais ça nous invite quand même à nous questionner sur les véritables motivations du chef libéral», a dénoncé le candidat.

Au chapitre de l’économie, M. Charette a profité de son premier discours de campagne pour questionner le bilan libéral. Selon lui, malgré l’énoncé économique de la ministre des Finances, il est fort à parier que le gouvernement n’ose pas présenter les vrais chiffres à la population.
«Le vérificateur général du Québec l’a dit: il soupçonne que le gouvernement cache un déficit budgétaire, rappelle M. Charette. Si l’économie était le véritable enjeu pour les libéraux, ils n’auraient pas déclenché les élections. Surtout quand nous savons que la situation financière peut changer rapidement», dit-il.
«Si on parle du bilan du gouvernement libéral: on ne peut pas oublier son échec dans la polémique entourant la gestion de l’UQAM et son fiasco dans le dossier du CHUM. C’est également Jean Charest qui, lors de son premier mandat, a suscité les plus grosses manifestations de mécontentement. S’il est populaire actuellement, c’est seulement parce qu’il est absent et qu’il y a deux partis de l’opposition qui le surveillent», dit-il.

Au lendemain des élections présidentielles américaines, le candidat péquiste a invité la population du Québec à s’inscrire également dans l’histoire en élisant la première femme première ministre. «Je vous invite à vivre votre page d’histoire en élisant une femme première ministre», a-t-il conclu.

Rappelons que Benoit Charette est le gestionnaire des programmes de la Fondation Jules et Paul-Émile Léger au niveau du Québec. Au plan politique, il s’est impliqué au sein du mouvement souverainiste depuis plus de quinze ans. Il a notamment siégé sur les différentes instances locales péquistes. Le local électoral du Parti québécois est situé au 215, rue Saint-Laurent, bureau 108, Saint-Eustache

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