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Lucie Leblanc: «C’est un acquis pour les femmes»

(Photo Michel Chartrand) - La candidate de l’ADQ dans Deux-Montagnes, Lucie Leblanc, a fait une visite à La Mouvance, Centre de femmes, pour rencontrer Josée Granger, Lynda Laprise, Angèle Poulin, Lise Boulé, Ghislaine Guérin et Marie-Ève Bonneville.

Lucie Leblanc: «C’est un acquis pour les femmes»

L’interruption volontaire de grossesse

«Je souhaite qu’on ferme ce débat une fois pour toutes, concernant la réouverture du droit des femmes de disposer de leur corps comme bon leur semble et l’accès aux services médicaux concernant l’interruption volontaire de grossesse. C’est un acquis pour les femmes. Jamais, on ne va reculer devant quelques jugements de valeur que ce soit.»

Telles sont les premières paroles de Lucie Leblanc, candidate de l’Action démocratique du Québec dans la circonscription électorale de Deux-Montagnes, devant quelques membres réunies à La Mouvance, Centre de femmes de Saint-Eustache.
À son premier mandat à titre de députée de Deux-Montagnes, Lucie Leblanc était la porte-parole de l’opposition officielle en matière de condition féminine. C’est avec cette thématique qu’elle a voulu entreprendre ses rencontres de presse pour dévoiler les premiers éléments de son programme électoral.

Elle a choisi La Mouvance car «c’est un endroit symbolique et qui fait un travail extraordinaire pour les femmes dans la communauté». Lucie Leblanc avait d’ailleurs reconnu le travail de cet organisme en lui accordant son premier coup de cœur comme députée, soit une aide financière de 2 000 $ dans le cadre de son budget Support à l’action bénévole.

Ce sont les récentes déclarations du cardinal Jean-Claude Turcotte sur l’avortement qui font craindre à Lucie Leblanc une reprise de ce débat pourtant réglé. De plus, certains groupes antiavortement continuent incessamment leurs actions. «À titre de députée, de femme et de mère de deux jeunes filles adultes, affirme-t-elle, je m’emploierai à protéger ce libre choix qu’ont les femmes de disposer de leur corps selon leur conscience, leurs valeurs, et en toute liberté. J’insiste sur la notion de respect des femmes par les femmes et de concert avec les hommes.»

En ce qui a trait aux jeunes filles et aux jeunes garçons, Lucie Leblanc estime que l’information, l’éducation et la prévention sont les meilleures approches. «Il y a aussi la propagation des infections transmises sexuellement (ITS) qui m’inquiètent au plus haut point. Le cours d’éducation à la sexualité n’est plus dispensé dans nos écoles. Les enseignants de n’importe quelle matière abordent le sujet à leur manière. C’est complètement ridicule et surtout irrespectueux pour nos jeunes et nos enseignants. La sexualité est un sujet délicat qui mérite d’être abordé avec une personne bien préparée à répondre aux nombreuses questions des jeunes.»

La candidate de l’ADQ en rajoute: «Le sujet de l’hypersexualisation et celui des premières relations sexuelles sont au cœur des préoccupations des jeunes. Les deux vieux partis ont malheureusement fait disparaître ces cours et je m’en désole.»

Sur le plan de la famille, Angèle Poulin, directrice de La Mouvance, a souligné: «Les grosses familles reviennent à la mode et beaucoup de femmes veulent rester à la maison.» Lucie Leblanc a répondu: «La famille, c’est un dossier précieux au sein de l’ADQ. Les parents ont effectivement besoin d’un libre choix. D’abord, ce n’est pas normal qu’il manque de places dans les garderies. Nous maintenons notre proposition d’offrir 100 $ par enfant d’âge préscolaire par semaine. Nous offrirons également une allocation de 5 000 $ au troisième enfant et suivant d’une même famille. Nous verrons aussi à prolonger le congé parental à 65 semaines.»

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