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Les députés adéquistes des Laurentides s’unissent pour dénoncer le déséquilibre des ressources

(Photo Yves Déry)

Les députés adéquistes des Laurentides s’unissent pour dénoncer le déséquilibre des ressources

Par rapport à la croissance de la population

Réunis dans les bureaux de la députée de Deux-Montagnes, Lucie Leblanc, le député de Mirabel, François Desrochers, de même que le président du caucus des députés adéquistes des Laurentides et député de Blainville, Pierre Gingras, ont fait le point sur la pauvreté des investissements gouvernementaux qui caractérise la région des Laurentides. «La problématique dans les Laurentides est grave. C’est pourquoi nous avons fait de ce dossier, notre priorité numéro un», a statué M. Gingras.

Citant particulièrement trois secteurs d’activités, à savoir la santé – incluant la santé mentale, la jeunesse et le soutien aux organismes communautaire –, l’éducation et le transport des personnes, les députés adéquistes comptent réclamer du gouvernement libéral les correctifs urgents «afin de faire en sorte que les citoyennes et citoyens des Laurentides soient traités sur le même pied d’égalité que tout autre Québécois».
«En regard de la contribution gouvernementale au volet de la santé mentale, de l’aide à la jeunesse et du soutien aux organismes communautaires, notre région connaît un manque à gagner de 52 millions de dollars», a déploré Mme Leblanc. En ce qui concerne le secteur de l’éducation, «le taux régional de décrochage scolaire (33,1 % et près de 50 % chez les garçons) démontre clairement que le ministère de l’Éducation n’a pas saisi la réalité très particulière de la région des Laurentides», a déploré à son tour M. Desrochers. Quant au secteur des transports, tous s’entendent pour dire que «le réseau routier ne répond plus à la croissance démographique notable de la région et que le réseau de transport en commun a dépassé sa capacité d’accueil».

Manque de vision globale

Une situation que les députés adéquistes attribuent en bloc au manque de vision globale et de planification du gouvernement Charest et de ceux qui l’ont précédé. «Il y a un grave déséquilibre interrégional des ressources et c’est à ce rééquilibrage que le caucus adéquiste des Laurentides entend s’attaquer en équipe», a déclaréM. Gingras.

Quant à la rumeur voulant qu’une élection générale soit déclenchée au cours des prochaines semaines, voir des prochains jours, les députés s’accordent pour dénoncer une telle décision et manifester leur opposition. «Le déclenchement de ces élections prouve juste une chose, que le premier ministre actuel porte davantage intérêt aux sondages qu’à la situation économique», a martelé M. Gingras. «Et cette attitude porte un nom: opportunisme», a renchiri le député de Mirabel, rappelant qu’en plus de coûter quelque 100 millions de dollars aux contribuables québécois, cette élection se tiendra sur fond de crise économique. «Ça veut aussi dire que pendant la campagne électorale, le Québec n’aura plus de gouvernement. Tout arrêtera. Et c’est sans compter les 27 projets de loi présentement sur la table – dont plusieurs proviennent de l’ADQ – qui seront systématiquement balayés au lendemain des élections», a-t-il conclu.

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