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L’Équipe Desrochers attire l’attention sur une dette de 2 millions de dollars

(Photo Jean-Pierre Laferrière) - Peter Andreozzi, François Desrochers, Michel St-Jacques et Louis-Philippe Marineau dénoncent la décision de l’administration Guindon qui contraint les contribuables à se retrouver avec une dette de plus de deux millions de dollars et des procédures judiciaires sur le dos.

L’Équipe Desrochers attire l’attention sur une dette de 2 millions de dollars

Élections municipales à Saint-Joseph-du-Lac

L’Équipe Desrochers dénonce la dette non payée de Saint-Joseph-du-Lac envers le service de la Police régionale de Deux-Montagnes. Le candidat à la mairie, François Desrochers, déplore qu’à la suite d’une décision de l’administration Guindon, les contribuables se retrouvent avec une dette de plus de deux millions de dollars et des procédures judiciaires sur le dos. «Ce montant équivaut à presque la moitié du budget de la Municipalité qui s’élève à 5 millions de dollars», indique-t-il.

Rappelons que l’administration d’Alain Guindon s’est retirée de l’entente de police pour assurer le service par la Sûreté du Québec (SQ) alors qu’elle n’en avait pas le droit. En janvier 2001, une loi provinciale créait la Communauté métropolitaine de Montréal (CCM) dont Saint-Joseph-du-Lac fait partie. Cette loi précise que les municipalités membres sont obligées d’être desservies par un corps de police municipale de niveau 2. Ce service comprend des sections d’identité judiciaire, d’enquête criminelle, de stupéfiants et de moralité.

Lorsque l’entente avec ses voisines concernant le service de police a pris fin en décembre 2006, l’administration Guindon aurait dû conclure une nouvelle entente avec un corps de police municipal ou créer son propre corps de police, fait savoir le candidat.

Pourtant, celle-ci a refusé de prendre à sa charge le nombre de policiers et d’actifs financiers qui lui étaient attribués, soit 14 % des frais, dont huit policiers, et a choisi d’être desservie par la SQ, raconte François Desrochers. «Payer deux services de police pour la même période, c’est du jamais vu», poursuit-il.
«En plus d’avoir payé la SQ durant un an et demi, nous devrons affronter les tribunaux et probablement rembourser la Police régionale de Deux-Montagnes pour la même période. Le fait d’avoir pris autant de risques démontre un degré d’irresponsabilité assez élevé de la part de l’administration municipale en place», estime Louis-Philippe Marineau, candidat au poste de conseiller dans le quartier du Domaine.

Rétablir les ponts

François Desrochers admet que son équipe ne pourra pas «effacer ce désastre», mais elle s’engage à rétablir les ponts avec les autres Villes membres du service. «Pour nous, les tribunaux, ce n’est pas la solution. Nous voulons négocier avec le ministère de la Sécurité publique pour arriver à une entente à l’amiable», indique-t-il soutenant que son équipe désire rester au sein de la Police régionale.
«Nous allons respecter la loi et ne mettrons pas en jeu les finances de la Municipalité», assure-t-il. M. Marineau estime que le maire sortant, Alain Guindon, a manqué de chefferie en ne sachant pas prendre une décision éclairée quant au service de police.

L’Équipe Desrochers accuse le maire sortant d’avoir manqué de transparence puisque très peu de Joséphois sont au courant de cette situation.
«Si je faisais une erreur de 2 millions de dollars dans le cadre de mon travail, je ne crois pas que mon patron me garderait au sein de son équipe», illustre Peter Andreozzi, candidat dans le quartier des Sables.

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