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L’Équipe Amann dit non aux puits d’eau potable

(Photo Michel Chartrand) - Claude Amann est en faveur de la création d’une Régie de l’eau en partenariat avec la Ville de Deux-Montagnes.

L’Équipe Amann dit non aux puits d’eau potable

Élections municipales à Sainte-Marthe-sur-le-Lac

Dans ce qu’il a qualifié de plus important engagement électoral de sa campagne, le chef de l’Équipe Claude Amann et candidat à la mairie de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, Claude Amann, a affirmé que s’il est élu à la tête de la Ville, il mettra un terme au projet de captation d’eau à l’aide de puits dans la nappe phréatique afin d’alimenter la population de Sainte-Marthe-sur-le-Lac en eau potable.

«Nous nous engageons, dès notre élection, à mettre un stop à ce dossier et à entreprendre les pourparlers avec les autorités compétentes afin que notre Ville et sa population continuent d’être alimentées en eau potable via une usine de filtration moderne, sécuritaire et conforme aux normes de qualité essentielle», a-t-il affirmé plus tôt cette semaine lors d’un point de presse. En fait, ce que viserait une éventuelle administration Amann, ce serait la création d’une régie de l’eau conjointe avec la Ville de Deux-Montagnes. Il affirme qu’il est encore possible, pour Sainte-Marthe-sur-le-Lac, d’adhérer au projet de mise à niveau de l’usine de filtration deux-montagnaise. «L’eau distribuée par une usine de filtration est constamment sous monitoring et, à la moindre anomalie, les spécialistes analysent la situation et posent les gestes appropriés afin de rendre sécuritaire l’eau destinée à la consommation humaine», affirme-t-il, soulignant que ce monitoring n’existe pas avec les puits.

Une élection référendaire
«Cette élection, elle sera référendaire, poursuit M. Amann. Si la population souhaite être alimentée en eau potable par les puits, que les gens votent pour Mme Paulus ou M. Paquette. Si toutefois la population désire conserver un niveau de confiance élevé en regard de leur eau potable, une seule équipe leur offre ce choix, l’équipe Amann.»

Par contre, le projet ne semble pas pour autant mort et enterré: «Je ne dis pas que je ne ferai jamais les puits», précise-t-il, soulignant qu’il faut pousser les études plus loin parce qu’il y a trop de «détails inconnus et de réponses en suspens pour aller de l’avant avec ce projet».

Craintes dans la population

Il affirme d’ailleurs percevoir des craintes au sein de la population en regard du projet actuel des puits et se dit «profondément choqué que Mme Paulus n’ait pas cru bon de consulter la population sur un enjeu d’une si grande importance», malgré la tenue de séances d’information sur le sujet au cours des dernières années. «Il faut impliquer dans une plus large mesure les Marthelacquois dans le processus décisionnel, dit-il. J’estime qu’une telle décision, ayant des impacts sur le quotidien de l’ensemble de la population, mais surtout, potentiellement, sur la santé et la sécurité des citoyens, aurait dû faire l’objet d’une consultation populaire.»

Il va jusqu’à dire que la mairesse Paulus aurait dû soumettre cette question à la population par l’entremise d’un référendum. Selon les informations fournies par l’Équipe Amann, la Ville de Sainte-Marthe-sur-le-Lac a déjà engagé des dépenses de cinq millions de dollars dans ce projet.

Claude Amann est conscient qu’en agitant ainsi le drapeau rouge, il prend le risque de passer pour un alarmiste, un élément que ses adversaires politiques risquent de lui reprocher. «La population va comprendre mon intervention», affirme-t-il.

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