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Le PQ a l’objectif de reconquérir les Basses-Laurentides

Le Pq A L’objectif De Reconquérir Les Basses Laurentides

Le PQ a l’objectif de reconquérir les Basses-Laurentides

La députation péquiste en caucus à Saint-Eustache

Question de rappeler qu’il sera un joueur important lors des prochaines élections provinciales, prévues au mois d’octobre 2018, le Parti québécois (PQ) a tenu ces derniers jours le caucus présessionnel de sa députation à Saint-Eustache. Et le chef péquiste Jean-François Lisée ne s’en cache pas, l’adversaire «à battre», ici dans la région immédiate, ce sera la Coalition Avenir Québec (CAQ) qui a remporté les quatre circonscriptions des Basses-Laurentides lors du précédent scrutin. L’objectif: les reconquérir.

«Pour nous, c’est clair, nous voulons répondre aux besoins de la population de la région. Le PQ l’a représentée durant des années et des années, et nous voulons non pas seulement reconquérir ces circonscriptions, mais offrir aux gens de la région d’excellents députés. Si le PQ veut prendre le pouvoir, il faut convaincre et mobiliser les gens des Laurentides et de Lanaudière à voter pour nous. C’est une région-clé» , a déclaré, jeudi dernier, en entrevue avec nos journaux, le chef péquiste, en marge du caucus présessionnel qui avait lieu mercredi et jeudi derniers à l’Impéria Hôtel et Suites, à Saint-Eustache. Le mardi précédent, M. Lisée et les députés péquistes avaient effectué une grande tournée dans les deux régions convoitées.

Balayé en 2014

Rappelons que le PQ a été balayé par la CAQ, en 2014, dans les Basses-Laurentides, que ce soit dans les circonscriptions de Mirabel, Deux-Montagnes, Blainville et Groulx; cette dernière étant maintenant représentée par un député indépendant qui a dû quitter la formation caquiste en cours de mandat.

Lors des prochaines élections, une cinquième circonscription, Les Plaines, qui vient d’être créée, sera également à l’enjeu.

«Il y a des gens qui nous ont quittés en 2014, des électeurs péquistes qui ne sont pas allés voter. On veut leur parler. Ce ne sont pas des slogans qu’on va leur proposer, ce sont des solutions concrètes pour améliorer leur vie, dans la santé, dans l’éducation, dans les services de garde, dans l’entrepreneurship» , d’arguer M. Lisée qui attribue la défaite du PQ en 2014, notamment dans les Basses-Laurentides, à une «mauvaise campagne» .

Celui-ci fait valoir que la formation qu’il dirige depuis presque un an – il a été élu chef du PQ le 7 octobre 2016 – demeure toujours celle qui compte le plus de membres, avec 80 000. «C’est plus que toutes les autres réunies; la CAQ n’en a que 11 000. Donc, notre capacité de connecter avec les gens de la région dépasse de très loin ce que les autres partis peuvent faire» , a-t-il pris soin de faire remarquer.

Une figure nationale dans la région?

M. Lisée a indiqué que les candidats choisis seront présentés ces prochains mois, et n’exclut pas qu’une «figure nationale importante» soit sollicitée dans les Basses-Laurentides. «C’est possible. Mais il faudra que cette “personnalité” réponde à la personnalité de l’électorat du comté. Pas question de parachuter une personne qui n’a rien à voir avec cette circonscription. Mais on respectera la volonté locale» , de dire celui qui représente la circonscription d’Outremont depuis les élections de 2012.

Pour lui, tout le dossier du transport demeure une priorité dans les Basses-Laurentides. Il a d’ailleurs donné son appui, la semaine dernière, au projet de prolongement de l’autoroute 19 qui tarde à se réaliser.

«Ce dont les gens nous parlent beaucoup aussi, ce sont les coûts supplémentaires dans les écoles, comme le gardiennage et le matériel scolaire. Les sommes que les parents doivent débourser à chaque rentrée commencent à être vraiment excessives. Les besoins financiers des familles, et elles sont nombreuses dans la région, ça fait partie de nos priorités» , de mentionner le chef de l’opposition.

«C’est quoi la différence entre le Parti québécois et la CAQ? C’est que le Parti québécois a des solutions qui sont solides, qui sont pratiques et applicables. La CAQ pose peut-être de bonnes questions, mais le PQ donne, lui, de bonnes réponses» , de conclure le chef péquiste avant de retourner à son caucus présessionnel.

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