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Le clan Landry fustige le maire Lauzon

Séance municipale de Deux-Montagnes

La possible vente de l’Olympia a encore fait jaser à la séance municipale ordinaire du jeudi 10 septembre dernier.

La salle du conseil était pleine de citoyens, dont plusieurs de l’entourage du candidat à la mairie Robert Landry.

Lors de la première période de questions, M. Landry a demandé à l’actuel maire de Deux-Montagnes, Marc Lauzon, si un maire se devait de travailler en toute transparence et honnêteté, question à laquelle celui-ci a répondu oui. Posant la même question à la conseillère Nathalie Chayer, qui briguera les suffrages à ses côtés, ainsi qu’au conseiller Gilles Saint-Marseille, le maire Lauzon a tout de suite demandé que M. Landry lui pose directement les questions.
«Vous m’aviez dit que ce n’était pas vrai. Maintenez-vous toujours cette réponse aujourd’hui?», s’est-il enquis, rappelant que le 9 juin dernier, il avait dénoncé la vente de l’Olympia par Deux-Montagnes à Sainte-Marthe-sur-le-Lac.

Il a poursuivi en affirmant que la directrice générale de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, Marisol Charland, et le conseiller François Robillard avaient soutenu que la Ville de Deux-Montagnes leur avait offert 50 % des parts pour trois millions de dollars.

Le maire Lauzon a souligné qu’il n’avait jamais été question de vente lors de cette conversation à huis clos avec l’administration Paulus. «Il y a une différence entre une vente et un partage des dépenses», soutient M. Lauzon. Il assure que la Ville de Deux-Montagnes ne souhaite pas vendre l’Olympia, mais plutôt un meilleur partage des coûts avec la Ville de Sainte-Marthe-sur-le-Lac.

Ne se contentant pas de cette réponse, M. Landry a levé le ton de la voix pour lui demander la vérité sans pour autant laisser le temps à M. Lauzon de répondre. Impatient, le maire Lauzon lui a demandé de retourner s’asseoir ou il allait l’expulser de la salle du conseil.

Dans un échange houleux, où chacun des deux a levé le ton de la voix pour se faire entendre, M. Landry est finalement retourné s’asseoir. Le maire Lauzon a donc précisé que l’aréna allait «demeurer la propriété de Deux-Montagnes».

La parole aux directeurs généraux
À la fin de la séance, le directeur général de Deux-Montagnes, Nicolas Bouchard, a raconté que la Ville avait «tenté d’expliquer à Sainte-Marthe-sur-le-Lac» que l’infrastructure sportive était utilisée par la région, comprenant Sainte-Marthe-sur-le-Lac, Pointe-Calumet, Oka, et non seulement Deux-Montagnes.
«Les seuls à assumer le fardeau financier sont les citoyens de Deux-Montagnes», souligne-t-il, admettant que l’information n’avait vraisemblablement pas été comprise par l’administration de Sonia Paulus.

Expliquant que l’aréna ne fait pas ses frais avec la seule population deux-montagnaise, l’administration Lauzon voulait faire comprendre à sa voisine que c’était dans son intérêt de s’engager davantage au sein de cette infrastructure compte tenu de l’augmentation de sa population. «Pourquoi ne pas reconnaître le fait que nous pourrions être partenaires en partageant les coûts? fait savoir M. Bouchard. Comment cela a été interprété de leur part, je ne pourrais pas vous le dire», convient-il.

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