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La nouvelle aile du Centre d’hébergement de Saint-Benoît officiellement inaugurée

Michel Bordeleau, directeur des services techniques et Rock Paquet, directeur de la clientèle en perte d’autonomie du CSSS du Lac-des-Deux-Montagnes, le docteur Augustin Roux, médecin fondateur du centre d'hébergement, Marie-Hélène Gariépy, conseillère de l’Agence de la santé et des services sociaux des Laurentides, Pierre-Paul Meloche, conseiller à la Ville de Mirabel, H.-Jules Sauvé, vice-président du conseil d’administration du CSSS, Denise Beaudoin, députée de Mirabel, et Roch Martel, directeur général du CSSS du Lac-des-Deux-Montagnes.

La nouvelle aile du Centre d’hébergement de Saint-Benoît officiellement inaugurée

Première phase d’un projet totalisant 10 millions de dollars

Première phase d’un projet qui, à terme, en comptera quatre et dont le coût total frôlera les 10 millions de dollars, la nouvelle aile du Centre d’hébergement de Saint-Benoît, à Mirabel, vient d’être inaugurée.

Pour leur part évalués à 3,9 millions de dollars, les travaux entourant cette première phase consistaient en la construction d’une toute nouvelle aile, laquelle abrite depuis quelques semaines déjà 21 résidants sur un total éventuel de 66. Tous des gens qui nécessitent au moins quatre heures de soins par jour. «La phase I a permis des travaux d’agrandissement majeurs et la mise aux normes de l’édifice. À la fin des travaux, le Centre comptera une soixantaine de chambres individuelles de grande dimension avec salle de toilette adaptée», a expliqué Henri-Jules Sauvé, vice-président du conseil d’administration du Centre de santé et des services sociaux du Lac-des-Deux-Montagnes.

Milieu de vie

Prenant la parole à son tour, Rock Paquet, directeur de la clientèle en perte d’autonomie au CSSS, a vanté les mérites du concept appelé milieu de vie favorisé ici dans le cadre de ces travaux. «Un milieu de vie, c’est un milieu épanouissant et chaleureux qui permettra à la personne de conserver plus longtemps le goût et la volonté de se réaliser et de vivre pleinement. C’est une façon de faire, mais c’est d’abord et avant tout une façon d’être», a-t-il fait valoir.

Concrètement, le milieu de vie offre des lieux adaptés avec une dimension humaine, permettant la configuration en module de petite taille pouvant accueillir 14 personnes, répondant ainsi à la fois aux besoins d’intimité de ces gens, et d’appartenance. Ce concept favorise, estime-t-on, la socialisation des résidants, tout en offrant aux intervenants une plus grande flexibilité dans l’offre de soins et services. Chaque module compte une aire de repas et de loisirs, une chambre de bonne dimension avec une toilette adaptée et prévoit un accès direct dans la cour intérieure du bâtiment.

Quant au directeur général du CSSS, Roch Martel, c’est avec enthousiasme qu’il a salué le travail des médecins, bénévoles, personnel et partenaires de l’Agence de concert avec les firmes d’ingénierie et d’architecte, sans oublier les résidants et leurs familles. Un travail de longue haleine, a-t-il soutenu, et un projet réalisé selon les règles de l’art. «Sans demi-mesures, ni compromis», a-t-il ajouté.

Mentionnons, en terminant, que le coût total du projet sera financé à 75 % par le programme pour Personnes en perte d’autonomie liée au vieillissement de l’Agence de la santé et des services sociaux des Laurentides et à 25 % à même les budgets dont dispose l’établissement pour le maintien d’actifs immobiliers.

Les phases 2, 3 et 4 du projet seront complétées et livrées en 2012, à raison d’une par année à compter de 2010.

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