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Élection partielle à Oka: Pascal Quevillon sera candidat à la mairie

Pascal Quevillon

Élection partielle à Oka: Pascal Quevillon sera candidat à la mairie

Élu conseiller municipal du district de la Pinède au mois de novembre dernier, Pascal Quevillon a annoncé qu’il sera candidat au poste de maire de la Municipalité d’Oka à l’élection partielle du 15 juin prochain. Il tentera alors de succéder à l’ex‑maire Richard Lalonde qui a démissionné en mars dernier.

Déjà, M. Quevillon a remis, ce lundi 28 avril, en avant-midi, sa démission comme conseiller municipal à la directrice générale Marie Daoust. En la remettant en date du 28 avril, M. Quevillon veut ainsi permettre que l’élection d’un nouveau conseiller municipal dans le district de la Pinède ait lieu également le dimanche 15 juin prochain, soit en même temps que l’élection à la mairie.

Dans un courriel envoyé vendredi dernier à tous ses collègues du conseil municipal, M. Quevillon les a d’ailleurs enjoints à faire comme lui dans l’éventualité où l’un d’entre eux était intéressé à se porter candidat à la mairie okoise. «Comme le lundi 28 avril est la date limite pour éviter la tenue d’une deuxième élection partielle à l’automne 2014, cela permettra de faire économiser des frais d’environ 25 000 $ à la Municipalité d’Oka. Donc, j’invite les conseillers intéressés au poste de maire à faire de même [à démissionner en date du 28 avril]…», a expliqué M. Quevillon dans son courriel.

Pour officialiser la tenue d’une élection dans le district de la Pinède le dimanche 15 juin, et tout autre district qui pourrait devenir vacant en date du 28 avril, une séance extraordinaire a été convoquée pour ce jeudi 1er mai au cours de laquelle un avis public sera adopté en ce sens. Il faudra cependant qu’il y ait quorum à cette occasion, ce qui signifie qu’au moins trois membres de l’actuel conseil municipal devront y être présents.

En entrevue avec LA CONCORDE, M. Quevillon a expliqué que sa décision a été mûrement réfléchie et qu’elle était dictée par son désir de vouloir changer les choses. Le dossier de l’usine de filtration d’eau potable, qui lui a permis de marquer des points ces derniers mois, en est un pour M. Quevillon qui a montré, à son avis, que toute la rigueur voulue n’avait pas été au rendez‑vous.

«Des citoyens ont commencé à m’en parler lors de mon porte-à-porte l’automne dernier. Ils disaient n’avoir pas été bien informés. En peu de temps, j’ai vite constaté qu’il y avait effectivement des lacunes, que plusieurs arguments ne tenaient pas, et que l’équipe en place n’avait pas mené toutes les études nécessaires ou encore ne les avait pas vraiment consultées. Aujourd’hui, on sait que l’usine n’aura pas besoin d’être rénovée, du moins pour une somme de 9 M$. On ne peut se permettre de dépenser à coup de millions de dollars en prenant des décisions à l’aveugle. Et c’est encore plus vrai dans le cas d’une municipalité comme Oka», a indiqué le candidat à la mairie.

Questionné s’il avait discuté de sa décision avec l’ex‑maire Yvan Patry, M. Quevillon assure l’avoir prise seul. «C’est vrai que j’ai parlé à quelques occasions avec M. Patry ces derniers mois, ce qu’il a d’ailleurs apprécié, mais si M. Patry veut se présenter, ce sera sa décision», a‑t‑il dit à ce sujet.

Enfin, même s’il n’a que 40 ans et qu’il est encore un nouveau venu en politique, M. Quevillon estime que cela n’a rien à voir. «Je crois que c’est d’abord une question de vouloir et de pouvoir. Je suis un fonceur de nature, et quand j’embarque, c’est à 100 %», a‑t‑il mentionné en guise de conclusion.

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