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Des projets dynamiques pour les élèves

Photo Michel Chartrand - Deux jeunes du projet Biographie des ainés en compagnie du directeur de l’école secondaire Liberté-Jeunesse, Ugo Lepore.

Des projets dynamiques pour les élèves

À l’école secondaire Liberté-Jeunesse

Le volet alternatif de l’école secondaire Liberté-Jeunesse présentait les 28 et 29 avril dernier, une grande partie des projets des élèves, préparés pendant l’année. La polyvalente était en pleine effervescence pendant ces deux jours où les étudiants dévoilaient différents types de projets à saveur communautaire.

S’inscrivant dans le programme alternatif, la création de projets vient directement promouvoir et appuyer les cinq valeurs qui sont évaluées par l’école soit, le respect, l’entrepreneuriat, l’autonomie, l’engagement et la responsabilisation. «Les projets permettent aux élèves de se réaliser et de s’épanouir», a expliqué la professeure de mathématique et, entre autres, responsable des projets musique, Mélanie Giguère.

Sur place, il était possible d’apercevoir plusieurs jeunes à des kiosques vendant différents produits ou donnant de l’information. Un encan silencieux avait lieu, notamment, avec la vente de peintures faites par les étudiants. On pouvait également admirer le travail des élèves en origami ou acheter quelques objets au bazar. Partout dans l’école, des jeunes étaient attablés, que ce soit pour parler de santé, malbouffe, participer à un tournoi d’échec ou de jeux vidéo ou effectuant le montage final d’un film faisant la promotion des activités parascolaires et celui d’un court-métrage d’horreur.

Parmi tous les projets, certains étaient particulièrement intéressants, notons, la chorale, la mise sur pied d’une histoire qui sera présentée à des élèves du primaire, un défilé de mode, un spectacle de talents ou un spectacle de musique rock qui a eu lieu deux semaines auparavant.

On pouvait même rencontrer des étudiants à l’extérieur plantant des graines de fleurs qui ont été données gracieusement, contribuant ainsi à l’amélioration de l’environnement extérieur. Certaines étudiantes ont également décidé de dresser des biographies des ainés. Que ce soit dans la famille ou des inconnus, elles ont travaillé fort à rencontrer les personnes choisies, leur poser des questions sur leur vie et ensuite, avec des photos et des textes, créer un album qui leur sera remis ultérieurement. Rosalie Saint-Pierre Levert a décidé de rencontrer son arrière-grand-mère de 96 ans. Après plusieurs heures de travail, elle a concocté un très beau livre d’anciennes photos où elle-même apparaissait.

Quelle que soit l’ampleur des projets, ce sont les étudiants qui font tout de A à Z, que ce soit les textes, la planification budgétaire, les recherches ou l’animation. Selon la professeure, ce type d’activité stimule l’estime de soi. «Les projets demandent une grande implication autant des élèves que des professeurs et même des parents», a précisé Mélanie Giguère.

L’ensemble des fonds amassés sera remis à la Maison des jeunes de Deux-Montagnes. Chaque année, l’exécution de tels projets permet aux élèves de voir ce qui a bien fonctionné ou ce qui a été difficile, et de s’ajuster pour l’année suivante. Mélanie Giguère a ajouté que l’important, c’est le chemin que les étudiants prennent et les efforts qu’ils y mettent, moins que le résultat final, car comme dans la vie, parfois certains projets n’aboutissent pas.

 

 

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