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Denise Beaudoin veut soutenir les groupes environnementaux

(Photo Michel Chartrand) –La candidate du PQ dans Mirabel, Denise Beaudoin.

Denise Beaudoin veut soutenir les groupes environnementaux

Sans s’engager sur les actions qui seraient prises par un gouvernement péquiste

La candidate du Parti québécois de Mirabel, Denise Beaudoin, identifie certaines priorités en environnement et en agriculture qu’elle veut soutenir si elle est élue à l’Assemblée nationale, le 8 décembre prochain.

En point de presse à Saint-Placide, elle était accompagnée de représentants d’organismes de défense de l’environnement et des citoyens. Si leur présence ne constitue pas un appui politique officiel envers la candidate du PQ, Mme Beaudoin reste tout de même sensible à leurs revendications.

Pour une série de sujets qui touchent la circonscription, notamment le site d’enfouissement de Sainte-Sophie, le projet de mine de niobium à Oka et le prolongement de l’autoroute 13, Mme Beaudoin affirme qu’elle «entend travailler à leur résolution sur la base d’objectifs biens précis, qui collent à la réalité de nos concitoyennes et concitoyens». Cependant, elle se garde bien d’énoncer des engagements et des décisions précises d’un éventuel gouvernement péquiste, soulignant que ces objectifs doivent être «réalistes» et que, devant de tels enjeux majeurs, «il ne peut s’agir de promesses faciles et faites en l’air».
«S’il est utopique de penser que l’on peut tout faire, et tout faire en même temps, il est cependant réaliste et essentiel de miser sur l’effort collectif, comme le démontre ici la présence de groupes d’intérêts environnementaux», dit-elle. Elle est d’avis que ces organismes ont bien peu de poids devant les entreprises qu’elles affrontent et elle veut «un financement adéquat des organismes et groupes environnementaux. J’en fais une priorité et je m’engage à y travailler concrètement».

En matière de transports, Mme Beaudoin souligne l’importance du réseau de transport collectif. Elle se positionne en faveur de l’établissement d’une gare à Mirabel, mais pas au détriment du territoire agricole. Elle se positionne en faveur de l’augmentation du service de train de banlieue de Deux-Montagnes et d’incitatifs fiscaux pour les véhicules non polluants.

Par ailleurs, elle qualifie l’industrie agricole de stratégique. «Je note toute la difficulté qu’éprouve le milieu agricole en matière de relève et de transfert des fermes aux générations suivantes, affirme-t-elle. La mise en place d’un bon programme de soutien axé sur ces objectifs s’impose avec force.» Dans le même ordre d’idées, elle va aussi encourager les pratiques agricoles en accord avec le développement durable: «Je m’engage à encourager concrètement des mesures allant en ce sens», dit-elle. Promotion des produits québécois et développement du réseau touristique feront partie de ses priorités d’action.

Elle rappelle que c’est le gouvernement du Parti québécois qui, en 2002, a énoncé la politique de l’eau, et que des préoccupations comme celles du mouvement de contestation du site d’enfouissement de Sainte-Sophie viennent rejoindre les siennes quant à la question de la nappe phréatique.

En fin de point de presse, elle s’est attaquée vigoureusement au bilan du gouvernement Charest, qu’elle accuse de mener des actions environnementales seulement parce qu’il est minoritaire à l’Assemblée nationale. Elle pourfend aussi la proposition de l’Action démocratique du Québec (ADQ) de vouloir privatiser en partie Hydro-Québec.

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