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Denis Lavigne: «J’aurai toujours Saint-Placide tatoué sur le cœur»

Photo Benoît Bilodeau – Denis Lavigne photographié devant la Maison de culture de Saint-Placide, qui a ouvert ses portes au mois de juin dernier.

Photo Benoît Bilodeau – L’ex-maire de Saint-Placide, Denis Lavigne, ne se dit pas «gêné» de son parcours politique.

Denis Lavigne: «J’aurai toujours Saint-Placide tatoué sur le cœur»

Il quitte avec le sentiment du «devoir accompli»

Depuis dimanche dernier, Denis Lavigne n’est plus le maire de la Municipalité de Saint-Placide. Les élections du 5 novembre dernier, qui ont permis aux Placidiens de compléter la formation de leur prochain conseil municipal, ont en effet officialisé le retrait de M. Lavigne de la vie politique municipale, lui qui avait annoncé, dès le début de l’année 2017, qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat cette fois-ci.

Élu une première fois comme conseiller municipal en 1992, à la faveur d’une élection partielle, puis réélu au même poste en 1994, année de la fusion de l’ancien village et de l’ancienne paroisse, M. Lavigne est devenu le deuxième maire de la nouvelle municipalité en 1998, au terme d’une lutte à deux, succédant alors à feu Jean-Paul Carrières. Il a été réélu à quatre reprises par la suite, dont trois fois sans opposition.

De nombreux projets réalisés

Et c’est avec le «sentiment du devoir accompli» que Denis Lavigne, qui a célébré ses 62 ans le 30 octobre dernier, quitte ses fonctions de maire. Qu’il s’agisse de l’ouverture de la Maison de la culture, au parc Adélaïde-Paquette, de l’acquisition de l’église et du presbytère pour 1 $, de l’acquisition du quai municipal, de l’aménagement d’étangs aérés, de l’implantation des deux usines d’Emballages Lacroix, ou encore, de la construction, actuellement, d’une nouvelle caserne d’incendie, le nouveau retraité de la politique municipale estime que son bilan parle de lui-même.

Celui-ci tient surtout à dire que ce bilan n’est pas celui d’un seul homme, mais de l’ensemble des élus qu’il a côtoyés au fil de ces 19 années à la mairie de Saint-Placide. «Je ne suis pas gêné de mon parcours, mais jamais, jamais, je n’ai eu à trancher. Toutes les décisions ont été prises à la majorité. C’est en équipe, en concertation, que tous ces projets ont pu être réalisés» , de raconter, en entrevue, avec fierté l’ex-maire.

Laisser la place aux plus jeunes

Et c’est aussi avec grande fierté que M. Lavigne parle de la Maison de la culture qui a finalement ouvert ses portes en juin dernier, après 13 années d’attente, et qui est sous la responsabilité de la Société arts et culture de Saint-Placide. «Je ne regrette pas d’avoir fait preuve de ténacité pour la réalisation de ce projet, car nous avons réutilisé notre ancienne usine d’épuration pour en faire un magnifique bâtiment, et sur un site tout aussi magnifique. Quand on veut, quand y croit, on peut» , de dire M. Lavigne, en faisant visiter les lieux à L’ÉVEIL.

L’acquisition pour 1 $, de l’église, qui sert encore pour les offices religieux, mais aussi à la présentation de spectacles, et du presbytère, représente aussi un autre «bon coup» du maire Lavigne et du conseil municipal. «Si la Municipalité décide de vendre l’un ou l’autre de ces bâtiments, il faudra que les citoyens soient d’accord, car il devra y avoir un référendum. C’est inscrit noir sur blanc sur l’acte notarié» , ajoute même celui-ci, satisfait de cette clause.

La boucle est donc bouclée pour Denis Lavigne, sur le plan politique. «Ce n’est pas parce que je n’avais plus le feu sacré que j’ai décidé de quitter, mais parce qu’il est maintenant temps pour d’autres de prendre la relève, parce que c’est le temps de laisser la place aux plus jeunes. Mais sachez que j’aurai toujours Saint-Placide tatoué sur le cœur» , de conclure le natif de Saint-Placide.

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