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Photo Benoît Bilodeau – Des élèves de l’école des Blés-Dorés posent ici avec la présidente et le directeur général de CSSMI, Paule Fortier et Jean-François Lachance, la directrice de l’école, Sophie Daigneault, et le président du conseil d’établissement, Benoit Lamarche.

Dans le secteur de Saint-Augustin: une nouvelle école primaire appelée les Blés-Dorés

Appelé la «nouvelle école primaire de Mirabel» depuis la fin du mois d’août dernier, avec l’arrivée des premiers élèves et du personnel, le nouvel établissement construit dans le secteur de Saint-Augustin, à Mirabel, sera dorénavant connu sous le nom de l’école des Blés-Dorés.

Devant plus de 100 invités, dont la présidente de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI), Paule Fortier, le maire de Mirabel, Jean Bouchard, et le représentant de la députée provinciale de Mirabel, Jean-Christophe Lambert, la directrice de l’école, Sophie Daigneault, et le président du conseil d’établissement, Benoit Lamarche, ont en effet dévoilé, début mai, le nom du nouvel établissement, mais aussi le logo.

Une image rurale et agricole

C’est à la suite d’un concours que ce nom, soumis par l’enseignante Alexandra Tremblay, a finalement été retenu. Non seulement fait-il référence au côté rural du secteur de Saint-Augustin, mais les blés représentent les élèves et les champs illustrent les classes où l’apprentissage y est cultivé.

Quant au logo, il s’inspire de cette image rurale et agricole. On reconnaît, en effet, dans l’identité visuelle les blés et les champs, le tout positionné de façon circulaire afin de suggérer la présence d’un chaud soleil. Également, les cercles gris argenté viennent rappeler les mêmes éléments architecturaux qui ornent les murs extérieurs de l’école.

Plusieurs innovations technologiques

Construite au coût de 12,1 M$, la nouvelle école des Blés-Dorés peut accueillir jusqu’à 432 élèves, allant du préscolaire à la 6e année. Elle a, en outre, été conçue en fonction d’un possible agrandissement si cela devait s’avérer nécessaire.

Comme c’est maintenant devenu coutume, et cela dans un souci d’économie des coûts, le nouvel établissement a été construit selon les plans des écoles primaires des Grands-Vents, à Sainte-Marthe-sur-le-Lac, et du Grand-Pommier, à Saint-Joseph-du-Lac, mais avec des améliorations.

Surtout, elle offre au personnel et aux élèves qui la fréquentent plusieurs innovations technologiques, comme son enveloppe architecturale qui augmente le confort et la performance énergétique, son système de géothermie, son système de ventilation qui récupère la chaleur évacuée du bâtiment, son système d’éclairage relié à des détecteurs de mouvement permettant d’allumer les lumières seulement lorsque le local est occupé et son système de domotique de gestion centralisée du bâtiment qui permet de vérifier la consommation électrique afin d’en maximiser l’économie.

Quand les élèves posent des questions

Fait à noter, six élèves de l’école ont été invités à poser des questions à autant d’intervenants qui ont permis aux personnes présentes de découvrir la nouvelle école et les différentes étapes qui ont mené à sa construction.

Dans un premier temps, Maélie Lacroix a ainsi posé des questions à Jean-François Lachance, directeur général de la CSSMI, Raphaëlle Lacroix a suivi avec Vicki Gosselin, architecte pour la firme Grenon Viau Bastien Gosselin, puis Romy Therrien a voulu savoir de l’artiste Catherine Bolduc pourquoi son œuvre qui surplombe l’atrium de l’école porte le nom La ronde des choux.

Après le dévoilement officiel du nom de l’école, Kelen Lacasse, Félix Lamarche et Laurence Legault ont posé à leur tour leurs questions, respectivement à Jean Bouchard, maire de la Ville de Mirabel, Jean-Christophe Lambert, représentant de Sylvie D’Amours, députée de Mirabel, et Paule Fortier, présidente de la CSSMI.

Cette cérémonie d’inauguration s’est bien évidemment conclue avec une visite des lieux.

Et à leur sortie, tous les invités ont eu droit à un petit cadeau-souvenir bien de circonstance: un plant de blé, gracieusement offert par le Centre de formation agricole de Mirabel (CFAM) et mis en pot par les élèves du service de garde.

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