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Daniel Goyer entend miser sur la formation professionnelle

Daniel Goyer a procédé à l'ouverture de son local électoral qui sera situé au 213, rue Saint-Eustache, à Saint-Eustache.

Daniel Goyer entend miser sur la formation professionnelle

Pour contrer le décrochage scolaire

Disant accorder une importance primordiale à l’éducation, le candidat du Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Deux-Montagnes, Daniel Goyer, entend, une fois élu le lundi 1er octobre prochain, travailler pour contrer le décrochage scolaire.

En point de presse, mercredi dernier, le candidat péquiste a jugé important d’offrir aux jeunes une solution de rechange face au décrochage scolaire, que la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI) a abaissé à un taux de 8,5 %, sur son territoire, selon les chiffres fournis à la fin du mois de janvier dernier.

Et pour Daniel Goyer, cette solution passe en grande partie par la formation professionnelle qui permet aux jeunes, mais aussi à ceux qui souhaitent revenir aux études, d’obtenir un Diplôme d’études professionnelles (DEP) et d’apprendre un métier.

Cette formation, estime-t-il, doit cependant être offerte aux jeunes près de chez eux. L’exemple du Centre de formation professionnelle CSSMI-CSSWL, qui a été inauguré au mois de juin dernier, à Saint-Eustache (et un projet autorisé par le gouvernement péquiste de 2012-2014, et sur lequel M. Goyer avait été appelé à travailler lorsqu’il a été député), est un bel exemple, à ses yeux, qu’il est possible d’offrir cette formation là où les jeunes résident.

«On me dit que c’est complet à ce Centre de formation professionnelle. Je ne suis pas sûr qu’un jeune serait tenté d’aller étudier à Laval ou à Mont-Laurier, et qu’il serait davantage séduit par un travail immédiat» , de dire le candidat Goyer qui se propose de travailler à élargir, de concert avec la CSSMI, le choix de programmes offerts sur son territoire.

Taxe scolaire et commissions scolaires

Par ailleurs, M. Goyer se dit tout à fait contre le principe d’uniformiser le taux de la taxe scolaire à un taux unique dans une région précise, et encore moins pour l’ensemble du Québec. À son avis, cela est risqué puisque le manque à gagner, de l’ordre de 120 M$ cette année à la CSSMI, que le gouvernement s’est engagé à rembourser, risque fort bien ne pas retourner dans les coffres des commissions scolaires.

«Qu’arrivera-t-il s’il n’y a plus de surplus, s’il y a récession? On fait quoi pour seulement maintenir le budget actuel? Je crois que c’est irresponsable, et j’appuie sur le mot, que de promettre de telles baisses de taxes scolaires tout en affirmant qu’on n’affaiblira pas le réseau des écoles publiques» , de soutenir le candidat péquiste.

Enfin, pour ce qui est des commissions scolaires, là encore Daniel Goyer s’inscrit en faux contre la proposition caquiste, de les abolir.

«Je tiens mordicus à dire que je crois aux commissions scolaires, que je crois aux commissaires. Le taux de participation aux élections scolaires n’a pas d’importance. Ce qui est important, c’est qu’il y a des élus qui doivent rendre compte à leur population. Le brassage de structure, c’est pas ça qui va en faire en sorte que la réussite scolaire va augmenter» , de conclure celui-ci, qui craint aussi la perte éventuelle du siège social de la CSSMI advenant son abolition.

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