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Claude Amann a tout faux, dit Sonia Paulus

(Photo Michel Chartrand) - Sonia Paulus et son équipe estiment que le projet de creusage des puits passe le test des experts.

Claude Amann a tout faux, dit Sonia Paulus

Critiques envers le projet de creusage de puits d’eau potable

La mairesse sortante de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, Sonia Paulus, réfute toutes les affirmations que son adversaire Claude Amann a faites la semaine dernière dans L’ÉVEIL au sujet de son projet d’alimentation en eau potable à l’aide de puits.

«Notre position dans le dossier de l’eau ne date pas d’hier et n’est pas non plus le fruit d’une réunion d’un comité de stratégie électorale, a-t-elle dit. Je rappellerai que notre démarche a été appuyée par les plus grands experts québécois en la matière, dont un spécialiste de la Chaire de l’eau de l’Université de Montréal. Nous avons consulté la population, en plus de produire calculs et analyses de la plus grande rigueur.» Mme Paulus rappelle que les soirées de consultations que son administration a tenues se sont déroulées en présence d’hydrogéologues, de représentants de la Santé publique et du ministère de l’Environnement. Elle déplore à cet effet l’absence de M. Amann durant ces soirées de consultation.
«Les avantages ont été largement démontrés en ce qui a trait aux coûts et à la protection par rapport aux contaminations d’origine humaine, comme les pesticides et autres produits toxiques», affirme Mme Paulus, soutenant qu’il s’agit de la solution «la plus économique, la plus écologique et la moins coûteuse». Ensuite, elle soutient que la construction des puits va permettre à Sainte-Marthe-sur-le-Lac de «rompre notre dépendance avec la station de purification de Deux-Montagnes».

Mme Paulus affirme aussi que le troisième candidat à la mairie, Richard Paquette, est loin d’avoir fait preuve de leadership dans la promotion du projet de creusage des puits. «Je suis celle qui a fait la promotion de la construction des puits d’eau depuis deux ans déjà, j’ai assisté à une demi-douzaine de rencontres avec des gens du MAM et du MENV, alors que M. Paquette n’a assisté qu’à une des rencontres avec le MENV», dit-elle.

Par ailleurs, la mairesse sortante affirme que M. Amann se trompe lorsqu’il dit qu’aucun monitoring ne pourra se faire quant à l’eau qui sortira des puits. Au contraire, dit-elle, on pourra évaluer la quantité et la qualité de l’eau qui sera acheminée dans le réseau, à l’instar du système d’approvisionnement installé pour les municipalités de Saint-Joseph-du-Lac et de Pointe-Calumet il y a quelques années.

Quant aux frais de cinq millions de dollars qui auraient été engendrés par Sainte-Marthe-sur-le-Lac jusqu’à maintenant dans le projet, là encore, Mme Paulus réfute l’accusation. En point de presse mardi dernier, Mme Paulus a dit ne pas avoir eu le temps d’obtenir avec précision les coûts engagés actuellement, mais elle affirme que des mandats de recherches, de pompage et de test d’eau ne coûtent pas cinq millions de dollars.

Selon elle, d’autres informations fausses circuleraient dans la municipalité, comme une prétendue volonté de privatiser le réseau et une rumeur selon laquelle les puits ne seraient pas sur le territoire de Sainte-Marthe-sur-le-Lac. Mme Paulus a encore une fois nié avec énergie la chose.

En ce qui a trait au projet de référendum mis de l’avant par M. Amann, Sonia Paulus n’y voit pas d’intérêt. Elle estime que le processus de règlement d’emprunt pour la réalisation du projet, qui doit obtenir l’aval de la population pour se réaliser, est suffisant.

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