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Benoit Charette promet une meilleure performance du PQ en matière de santé et de famille

(Photo Michel Chartrand) - Le candidat péquiste de Deux-Montagnes, Benoit Charette, en compagnie de Nicolas et Mélanie, un couple à la recherche d’une place en CPE.

Benoit Charette promet une meilleure performance du PQ en matière de santé et de famille

Candidat du Parti québécois dans Deux-Montagnes

Cette semaine, les promesses du candidat du Parti québécois (PQ) de Deux-Montagnes, Benoit Charette, ont porté sur l’augmentation des places en services de garde et l’accès à un médecin de famille, deux enjeux qui ont la faveur d’une large frange de la population de la région.

D’entrée de jeu, dans le communiqué de presse qu’il a émis la semaine passée, il affirme que les résidants de la circonscription électorale subissent les contrecoups de «l’absence de vision libérale». La forte croissance démographique de la région demande des services de santé plus importants, et il croit que «le gouvernement libéral n’a pas entendu l’appel des intervenants du réseau de la santé et celui des familles».

En point de presse à son local électoral, M. Charette affirme que la priorité de son parti, c’est «une place en service de garde pour un enfant». Il dit que le plan actuel du gouvernement libéral permettra, en 2011, «à peine de combler les demandes actuelles». Benoit Charette ne veut pas s’engager à ce que son parti règle la situation à l’intérieur d’un éventuel prochain mandat, mais dès l’élection, assure-t-il, «on se met à la tâche». Il a rappelé que c’est la chef actuelle du Parti québécois, Pauline Marois, qui a mis sur pied le programme et qui a veillé à sa réalisation. «Non seulement Jean Charest a-t-il renié sa parole en promettant qu’il n’augmenterait pas les tarifs des garderies, chose qu’il s’est empressé de faire en 2003, mais en plus, il n’a pas livré la marchandise quand est venu le temps de créer des places dont les familles québécoises avaient cruellement besoin.»

Il prend comme exemple un jeune couple qui l’accompagnait lors de son point de presse et qui cherche toujours une place en garderie, plus d’un an d’avance. «On espère être chanceux, dit la future mère. Je n’aurai pas le choix de retourner travailler dans un an parce qu’un seul salaire est insuffisant.» À 25 $ par jour, le couple en question estime que les coûts de garde de son enfant prendront une part non négligeable du revenu familial.
«Le programme des centres à la petite enfance a fait ses preuves au niveau éducatif», affirme par ailleurs Benoit Charette, qui croit que ce programme a joué un rôle dans l’augmentation du taux de natalité au Québec. Il affirme que les politiques actuelles du gouvernement libéral de Jean Charest «sont un frein à ce boom là».

Le programme a pourtant essuyé quelques critiques, notamment quant à la rigidité de sa formule, non adaptée aux horaires de travail atypiques. Justement, Benoit Charette promet plus de souplesse, «pour répondre aux besoins des familles d’aujourd’hui», plusieurs années après sa création.

Quant à la question des médecins de famille, Benoit Charette nuance la promesse péquiste d’un médecin de famille par personne. S’il admet que cet engagement péquiste se veut irréalisable à court terme, il affirme que «chaque personne fera partie d’un groupe de médecine familiale (GMF) et pourra enfin être suivie, d’ici cinq ans». Il rappelle la promesse péquiste de créer 150 nouveaux GMF. «Selon Statistique Canada, 26,5 % des Québécois de plus de 12 ans n’ont pas de médecin de famille», dit-il, non sans oublier de rappeler que le PLQ avait promis, en 2003, de régler le problème.

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