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Avant de changer de voie d’études

(Photo Pierre Latour) - Conseillère en formation scolaire et en orientation au collège Lionel-Groulx, Katherine Blouin suggère d’entreprendre une réflexion avant toute action lorsque l’on songe à changer de domaine d’études.

Avant de changer de voie d’études

Réfléchir avant d’agir!

Dans quelques jours, l’effervescence de la rentrée se fera sentir. Les premiers jours passés, certains étudiants se rendront peut-être compte que le domaine d’études qu’ils ont choisi ne leur convient pas. Pas de panique! Avant tout, faites le point.

Conseillère en formation scolaire et en orientation au collège Lionel-Groulx, Katherine Blouin suggère d’entreprendre une réflexion avant toute action. «Il faut établir les raisons qui motivent notre choix. Quels objectifs professionnels visais-je? Quel degré de motivation avais-je? À quel moment ai-je découvert que je n’aimais pas le programme? Qu’est-ce que je n’aime pas? Quelles sont les difficultés rencontrées?», demande-t-elle.

Mme Blouin estime qu’il faut réfléchir aux conséquences que ce changement aura sur la durée des études et sur le plan financier, avant de modifier son cheminement scolaire. «Cela peut avoir des conséquences sur son accès à l’université. En médecine, par exemple, le nombre d’années d’études collégiales influe sur l’acceptation», signale-t-elle.

Avant d’abandonner ses cours, il faut s’informer des dates limites pour ne pas être pénalisé. Il est souvent préférable de terminer sa session et d’amorcer la démarche d’orientation pendant la session d’hiver, car peu de programmes collégiaux débutent à cette période de l’année. «Abandonner en cours de session peut avoir des conséquences sur sa cote R, et donc sur son acceptation à l’université», fait savoir Mme Blouin.

La conseillère en formation scolaire et en orientation propose à l’étudiant en remise en question, qu’il soit au cégep ou à l’université, d’être accompagné dans sa démarche. Tout établissement scolaire offre des services d’information scolaire et professionnelle, et d’orientation. «Il ne faut pas hésiter à consulter. Cela nous permet d’obtenir un regard extérieur sur notre situation», indique Mme Blouin.

Lorsqu’un étudiant se rend compte qu’il ne se sent pas bien dans ses études, il doit explorer les différentes options qui s’offrent à lui en fonction de ses intérêts, de ses forces et faiblesses, de ses valeurs, des perspectives d’emploi, de la durée des études et des autres critères auxquels il accorde de l’importance.

Pour valider son choix en fin de démarche, Katherine Blouin conseille de participer au programme Élève d’un jour, offert en formation professionnelle et collégiale, ou de rencontrer une personne qui pratique le métier ou la profession à laquelle on aspire.

Malgré cela, il est impossible d’être certain de ce choix. «On ne peut jamais être certain à 100 % de la décision. La décision est toujours bonne au moment de la prendre. Si l’on est accompagné, cela augmente nos chances de prendre une bonne décision», estime-t-elle.

Les domaines qui sont les plus prometteurs sont ceux de la santé, de l’éducation, de la logistique et du secrétariat spécialisé (médical, juridique) ou de direction, notamment.

Pour plus d’information, on peut consulter divers sites Internet: [http://inforoutefpt.org], [http://imt.emploiquebec.net/mtg], ainsi que le programme Repères au www.formulaire.gouv.qc.ca.

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