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Activité de sensibilisation aux risques d’accident de la route

LA CONCORDE, 40e année, no 32 MERCREDI 13 mai 2009 - 40 pages

Activité de sensibilisation aux risques d’accident de la route

Les impacts d’un accident de la route

Les différents partenaires de la santé, des services sociaux et de la sécurité du territoire de la MRC de Deux-Montagnes ont décidé d’unir leurs efforts pour présenter une activité de sensibilisation aux jeunes du secondaire.

Devant plus de 400 élèves de secondaire 5, les intervenants de la sécurité: policiers, pompiers, ambulanciers et les gens de la morgue, ont joué les vedettes pour l’instant d’une simulation impliquant un jeune conducteur et un piéton. «Le but de la journée est de montrer aux étudiants l’impact de conduire et de parler au téléphone», a expliqué Lise Gendron, intervenante dans la simulation.

Pour présenter aux jeunes les mesures prises dans le cadre d’un accident de la route, les intervenants ont placé une automobile accidentée en bordure du chemin des Anciens. Dans le véhicule se trouvaient trois passagers, dont un jeune conducteur. Le pare-brise était fracassé ainsi que la portière sur le côté droit de l’automobile.
«Cette activité est rendue possible grâce à la participation de l’ensemble des partenaires de la région et des différents centres hospitaliers. Nous avons développé un scénario d’un accident de la route, impliquant des transports à l’hôpital», a mentionné Nathalie Auclair, de la Fondation Penser d’abord, précisant qu’une telle simulation a eu lieu à Sherbrooke il y a quelque temps.

Invités à regarder les différents intervenants en opération lorsqu’ils délogeaient les victimes de l’automobile accidentée, les élèves ont eu la chance de connaître les différentes étapes. «En moyenne, lorsqu’un appel est logé pour un accident de la route, nous arrivons sur les lieux de l’accident entre 10 et 20 minutes. Les premiers sur l’impact sont les policiers. Au départ, ils évaluent rapidement le besoin. Les pompiers et les ambulanciers arrivent après», a précisé Ron Hant, du Service des incendies de Deux-Montagnes.

Pour améliorer les chances de survie d’une victime, saviez-vous que les différents intervenants doivent agir rapidement? «Il ne faut pas oublier que, selon les statistiques, une victime améliore ses chances de survie s’il elle arrive dans moins d’une heure suivant son accident», a rappelé M. Hunt.

Qu’est-ce que les élèves ont pensé de la simulation de l’accident? «Je ne conduis pas, mais je n’aimerais pas ça que ça m’arrive. À regarder faire les policiers et les pompiers, on aurait dit une pièce de théâtre», a confié Francis Bourgeois.

Après la simulation, les jeunes ont été invités à l’auditorium pour écouter des professionnels de la santé et des victimes parler des impacts d’un traumatisme crânien. «La simulation d’un accident est un moyen de sensibilisation percutant puisqu’elle plonge le jeune au cœur de l’action et l’amène à prendre conscience de ce qui pourrait lui arriver si un tel évènement se produisait dans son entourage immédiat, ce qui n’a rien de virtuel», a dit Nathalie Comtois, infirmière clinicienne au CLSC Jean-Olivier-Chénier. «C’est bien que les différentes personnes prennent le temps de nous présenter ces informations», a ajouté Virginie Vallée, élève en secondaire 5.

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