Forêt du Grand Coteau: le oui l'emporte
C'est dans une proportion de 72 % que les citoyens de Lorraine ont signifié à leur administration municipale leur désir que soit préservée la partie non résidentielle de la forêt du Grand Coteau. Le référendum consultatif tenu le dimanche 4 décembre a suscité 1 910 réponses en faveur du oui et 754 réponses en faveur du non. Le taux de participation aura été de 38 %. L'administration du maire Ayoub devra maintenant entamer les négociations avec les trois propriétaires des terrains concernés.Trafic d’influence à Sainte-Thérèse? Un faux débat, estime la mairesse
Absente de la scène médiatique depuis la diffusion du reportage où elle admettait, après avoir répondu deux fois par la négative, être bien allée au Centre Bell, dans la loge de Dessau, la mairesse de Sainte-Thérèse, Sylvie Surprenant, a accepté une demande d’entrevue. Le cœur du propos? L’éthique. Une valeur fondamentale qui se trouve désormais encadrée par le Code d’éthique et de déontologie de la Ville de Sainte-Thérèse, adopté le mois dernier. Vivant et appelé à évoluer avec le temps et selon le contexte, ce code, dit-elle, met aussi en relief la compréhension même de ce qu’est l’éthique. «Ce qui était acceptable hier ne l’est peut-être plus aujourd’hui», admet-elle. Quant à la question épineuse de sa présence dans la loge de Dessau, au Centre Bell, Mme Surprenant admet que ses réponses (d’abord non, ensuite oui) peuvent sembler étranges. Mais, pointe-t-elle, le collage effectué dans le cadre du reportage diffusé par Radio-Canada fait état d’une controverse qui, dans les faits, n’en est pas une. «C’est vrai que j’ai d’abord répondu non. À ma souvenance, j’y étais allée, mais pas en tant que mairesse», explique-t-elle. Cette version, elle l’a ensuite modifiée, après vérification auprès des conseillers municipaux. «Et c’est ce que j’ai tenu à rectifier à la journaliste de Radio-Canada quand elle est revenue me voir, sans s’annoncer, il y a un mois.»
65 nouveaux pompiers
Puisqu’il s’agissait des diplômés du Centre de formation incendie de Blainville, c’est donc au Club de golf Le Blainvillier que les 108 récipiendaires se retrouvaient pour recevoir leur diplôme, dont 65 nouveaux pompiers. Il faut savoir que le CFIB dispense des cours de Pompier 1 (exigé dans les municipalités de moins de 5 000 habitants), ainsi que le niveau Pompier 2 (requis par les villes comptant jusqu’à 200 000 citoyens), de même que la formation d’opérateur d’une autopompe, avec nombre de simulations pratiques, dont la désincarcération. Pour les villes de plus de 200 000 personnes, le diplôme d’études professionnelles en incendie est la norme. Il y avait donc des recrues comme des pompiers venus parfaire leur formation pour venir recevoir ce diplôme pleinement reconnu, puisque le CFIB bonifie ses cours en ajoutant des heures à la norme nationale de 379 heures, notamment avec un ajout de 40 heures d’éducation physique et 30 heures de cours.


.jpg)


.jpg)
.gif)